lundi 5 décembre 2022

Tag Archives: Politique

François Fillon annonçe le gel des dépenses publiques pendant 3 ans (Le journal du Clebard)

Que reste-t-il de la loi Grenelle 1 ?

L’espagne fait mal aux bourses en europe

J’ai vomi dans mes Cornflakes

J’ai découvert un court métrage magnifique de Pierrick Servais réalisé en 2004, une claque, un plein d’émotions en si peu de temps, peut-être parce que ce qui nous est présenté est si..vrai.
Synopsis :
Si tous les enfants veulent devenir astronautes, c’est pour se barrer de cette Terre où ils devront vivre toute leur vie…
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Les paroles :
Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c’est pour se barrer de cette terre où ils devront vivre toute leur vie.
Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d’un 5 et demie en math.
Ils écoutent du black-métal et vomissent la bière vendue par packs de trente.
Ils se haïssent eux-mêmes sans trop savoir pourquoi.
Le Lycée leur apprend les modalités de l’échec, de l’humiliation, de la clope, et du suicide.
Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca.
Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin.
Ils voient un peu mieux l’avenir parce qu’il n’y en a pas.
Ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n’est peut-être pas seulement de leur faute.
Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool.
Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot « révolution » très beau, ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution.
Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d’être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain…
Il pleuvra…
Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcément; pourquoi refaire le monde, puisqu’il va péter.
Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c’est pas si mal.
Le regard d’une fille vaut mieux qu’un combat perdu d’avance.
L’amour pas la guerre, ce genre de conneries.
On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che.
Cette fille devient notre femme, la bière fraîche devient notre bide.
On s’entasse dans un meublé qu’il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l’ouverture centralisée et la clim en option.
On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage…
On devient gros, moche, aigri; les p’tis cons arrêtent de jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu’avant on avait des projets.
On se souvient…
On était jeune, plein d’idées, tout ça pour rien…
Parce que maintenant, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute.
Deviens-le, c’est ta seule chance.Réalisateur : Pierrick SERVAIS

La Cité Interdite

La Cité Interdite est le palais impérial de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420.
D’une envergure inégalée, il fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la Chine ancienne.

Ce nom vient du fait que son accès était interdit au peuple à l’époque des grands empereurs chinois. Comme résidence de ces derniers, elle est devenue symbole d’interdit. Son nom complet est « cité interdite pourpre », en référence à l’étoile « sacrée », l’étoile polaire, de couleur pourpre pour les Chinois.

La cité couvre 150 000 mètres carrés au sol, pour 720 000 mètres carrés de surface totale. Elle comprend 9999 chambres, réparties dans 800 « palais ».
Si les Chinois se sont limités à 9999 chambres, c’est parce que seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais en comprenant 10 000. De ce fait, les hommes ont essayé de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection.

C’est depuis le balcon surplombant la porte de la Cité Interdite que Mao Zedong a proclamé la République populaire de Chine le 1er octobre 1949.

Elle a été inscrite au patrimoine mondial de l’humanité en 1987 par l’UNESCO. C’est aussi la plus grande collection de constructions en bois au monde.

Histoire :
La construction de la Cité Interdite a débuté en 1406 et a duré 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers.
De son inauguration en 1407 à la révolte paysanne de 1644, elle fut le siège des dynasties Ming puis Qing.
Après avoir été le centre politique pour 24 empereurs Ming et 10 de la dynastie Qing, la cité a perdu sa fonction en 1912, avec l’abdication de Pu Yi, le dernier empereur de Chine. Celui-ci a cependant pu y vivre jusqu’au coup d’état d’un général en 1924.
Pour avoir été palais impérial pendant 500 ans, de nombreuses pièces contenaient des trésors inestimables.
En 1947, après avoir été cachées de l’armée japonaise, beaucoup de ces pièces de musée ont été emmenées à Taïwan par Tchang Kaï-chek pour former l’actuel Musée du Palais National.
Très controversé, ce vol peut être également considéré comme une sauvegarde du patrimoine national face à la révolution culturelle.

La Liberté s’arrête la où commence celle des autres…

Le psychanalyste Fethi Benslama, qui plaide pour un islam démocratique (Déclaration d’insoumission… Flammarion), exhorte, lui, les musulmans à se regarder dans le miroir danois:

Si le Prophète de l’islam est l’objet de caricatures, c’est que des musulmans l’ont rendu “caricaturable”, parce qu’ils ont accompli les pires exactions en son nom.

Il se dit aussi «sidéré» que des musulmans protestent contre ces dessins, et non contre les gens «qui, au nom de l’islam, égorgent devant les caméras de télévision et tuent des centaines de personnes par leurs bombes. Où sont les belles consciences?»
Quand, en 2003, l’Autrichien Gerhard Haderer avait été condamné par un tribunal grec à six mois de prison (offense aux mœurs publiques) pour avoir caricaturé Jésus en surfeur drogué dans un album de bandes dessinées, la communauté européenne avait protesté. Face à des leaders musulmans qui mettent de l’huile sur le feu en affirmant que «tout musulman est devenu une bombe aux yeux de l’opinion publique», face à des foules hurlantes qui prétendent punir des peuples entiers pour un dessin, les réactions des politiques en Europe frappent par leur embarras.
La planète est désormais une tour d’HLM mal isolée: ce voisin qu’on envie, il faut le diaboliser, l’humilier. Face à des masses musulmanes qui, comme le dit Fethi Benslama, «n’ont aucune idée de ce que signifie la liberté d’expression», les excuses présentées par le Jyllands-Posten, le 30 janvier, sont destinées à calmer le jeu. Elles constituent pourtant une défaite.

Propos de Jacqueline Remy pour l’Express