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Le musée de l’ordinateur portable

J’ai ressorti des placards mon vieil EeePc. Non, chez moi, ça n’est pas le musée de l’ordinateur portable, je ne fais pas la collection des ordinateurs portables, mais je dois en avoir plus ou moins 7 (sans compter celui de la miss). Et figurez-vous qu’ils sont tous fonctionnels. Pour certains, il est parfois plus intéressant de remplacer une batterie, plutôt que de remplacer l’ordinateur portable tout entier. Ce que j’ai fait pour mon Sony Vaio. Alors on me demande de les jeter, de les bazarder à la brocante, mais non, je ne le ferai pas!

EEE PC 701

L’un des tout premier Eeepc importé en France à l’époque du Japon, il y a plus de 8 ans. Démonté dans tous les sens en y installant  un Bluetooth interne, un GPS, une extension de port USB… une vraiment machine de Geek 🙂
Aujourd’hui encore, son autonomie dépasse les 3 heures !!

Compaq

Alors lui, on va vite passé, car il ne me sert… à rien !!! En fait, je pensais récupérer l’écran pour un petit projet Raspberry cet hiver. A suivre donc… en attendant, il reste dans mon musée de l’ordinateur portable.

Acer Aspire One Serie

Un Netbook que l’on m’a donné récemment, sur lequel j’ai installé la suite media KODI. J’ai viré le disque dur, et je travaille avec une carte SD : plus rapide, et pas de casse si celui-ci tombe par terre. En plus, il est plus léger, consomme beaucoup et forcement, chauffe beaucoup moins.

Keynux Epure

Je l’utilise pour faire de la récupération de données. Il y a une vieille distribution BackTrack qui fonctionne à merveille. C’était l’un des premiers portables distribués par une société française livré avec un Linux de base. Tous le matériel était haut de gamme et 100% compatible Linux, à l’époque où il fallait toujours compiler ses drivers pour avoir un bon résultat ou passer par une série de tricks.

Sony Vaio VGN-NW11S/S

Machine pour laquelle j’ai justement remplacé la batterie d’origine qui était HS pour une autre achetée en ligne chez http://www.batteriedeportable.com/. Elle me sert de machine Pentest avec un distribution Kali installée dessus. Son autonomie est supérieur à 3 heures, il est très léger et très beau, le plus beau du musée de l’ordinateur portable!

Acer Aspire 1825PTZ Serie

Je l’utilisais pour tester des versions de Windows 8, et 8.1, ensuite, c’est devenu une station de vol pour mon drone. Aujourd’hui, toujours en Windows 8.1, il me sert à tester des logiciels. Il a l’avantage d’avoir un écran rotatif (se transforme en grosse tablette), et tactile de 11’6 pouces. Autre avantage, il pèse moins de 1,5 kg.

Asus VivoBook S301LA-DH125H

Mon portable Allday, que je trimballe avec moi en permanence. Toujours sous Windows 7, avec un disque SSD. Au moins, je n’ai pas trop peur des chocs. Vraiment satisfait de mon achat… pour une fois. Avec une coque en aluminium, il ne chauffe pas l’été et surtout, l’extraction de l’air se fait au dessus du portable, en direction de l’écran. Donc je peut le mettre sur mes genoux, un coussin etc… sans avoir peur qu’il en chauffe de trop. Pour le moment, il n’est pas dans le musée de l’ordinateur portable, il est dans ma sacoche, avec moi, tous les jours.

 Musée de l’ordinateur portable

Voilà, tout cela pour dire qu’un ordinateur portable, ça ne se jette pas, ça se recycle. Que ce soit pour des Geek, des enfants, ou des associations qui les envoient dans des pays sous-développés, ces objets, même obsolètes feront toujours le bonheur de certaines personnes.

Tutoriel : Installer Raspbian et Kodi sur Raspberry Pi (Raspbian)

Ma princesse commence à être grande, et elle peut avoir son propre écran dans sa chambre. Je récupère donc un vieil écran de PC, une Raspberry Pi, et j’installe Kodi. Et oui, quoi de plus simple, pratique et efficace que d’installer Raspbian et Kodi sur Raspberry ?
En effet, la suite logicielle de lecture de contenus multimédia XBMC a été rebaptisée Kodi et ses développeurs continuent à faire évoluer l’ensemble pour nous fournir un outil merveilleux.

Astuce alimentation

Il faut savoir que la plupart des écran possède un transformateur, et délivre le plus souvent du 5V. Cela tombe bien, c’est exactement ce dont à besoin notre Raspberry!!!
Il faudra (pour les courageux) déshabiller votre écran, et souder sur les connecteurs 5v (rouge) et GND (noir) un câble femelle USB. Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas, je vous guiderais.
Au final, vous aurez un connecteur USB directement sur votre écran, donc plus besoin de transformateur, ni de câble en plus à faire passer 🙂

Astuce clavier

J’ai pour ma part fait l’acquisition d’un clavier vraiment génial, le Rii RT-MWK0 iclever, mais je pense aussi prendre le Rii Mini i13 ou le Rii Mini i25. Ces sont des claviers sans fil (j’ai choisi la version 2,4GHz et non BT) disposant d’un clavier AZERTY simple (67 touches) relativement ergonomique. Le iclever a un touchPad (agrémenté d’un pavé directionnel et de 2 touches « clic droit »/ »clic gauche ») et d’un pointeur laser. Le Rii i13 quant à lui dispose d’une souris gyroscopique, d’une télécommande universelle IR, et d’un haut-parleur et microphone pour Skype!

Installation Rapsbian (depuis Windows)

Si ce n’est pas déjà fait, il faudra téléchargez et décompresser la dernière version de Raspbian par ici. Ensuite, vous pouvez utiliser Win32DiskManager ou  Linux Live USB Creator (Lili pour les intimes). Sélectionner votre image préalablement décompresser, le lecteur SD, et lancer l’écriture. Voila, votre carte SD est prête et vous pouvez l’insérer dans votre Raspberry.
Vous allez pouvoir allumer votre Raspberry Pi pour la première fois, et installer Raspbian… enfin, pas vraiment besoin de l’installer car le fichier utilisé est une image toute prête. Vous devriez vous retrouver devant une interface vous permettant de faire des choix de configuration. Cette interface se présente sous la forme d’un menu navigable au clavier.

Parle moi français

Dans un premier temps, nous allons modifier ce que l’on nomme les locales.
Pour cela, il faudra naviguer dans Internationalisation Options, et appuyer sur Entrée. Vous arrivez sur un second menu et il vous faudra choisir Change Locale. Vous allez descendre jusqu’à la ligne en_GB.UTF-8 UTF-8, et la de-sélectionner en appuyant sur la touche Espace. L’astérisque devrait alors disparaître. Continuer de descendre, mais cette fois jusqu’à la ligne fr_FR.UTF-8 UTF-8, et répéter la même opération que précédemment pour cette fois obtenir l’astérisque. Valider par le OK (appuyez sur la touche tabulation pour vous déplacer entre les zone). Puis validez.
Une nouvelle fenêtre va apparaître vous demandant de choisir les locales par défaut. Déplacez-vous sur fr_FR.UTF-8, puis utilisez de nouveau la touche tabulation pour aller sur OK, et validez. Le système va modifier les locales (pas inquiétudes, cela prend un peu de temps). Une fois terminé, vous serez de nouveau devant le menu de configuration basique.

L’heure française

Pour avoir la bonne heure système, il faut définir le Timezone.
Pour cela, retourner dans le menu Internationalisation options et choisir l’option Change Timezone, puis le continent Europe, et la ville Paris.

Passer le clavier en AZERTY

Voilà, tout le système est maintenant entièrement français sauf notre clavier qui devrait toujours être configuré en QWERTY. Pour le passer en AZERTY, retourner dans le menu Internationalisation options. Choisissez cette fois Change Keyboard Layout puis le type de clavier que vous possédez. Pour ma part, je choisi PC générique 105 touches (intl), puis Français, Disposition par défaut pour le clavier, Pas de touche Compose, et à la question Utilser Control+Alt+Ret.Arr. pour arrêter le serveur X j’ai répondu Oui.
Voilà, votre Rapsberry Pi est configurée simplement. Je referais un article plus à jour en ce qui concerne la configuration avancée et le ménage 🙂

Installer KODI

On va faire le plus simple, et surtout, le plus propre possible. J’ai volontairement pas choisi OpenElec, ni Xbian, ni RaspBMC! Je voulais un système complet, non limité ou bridé, avec lequel je pourrai continuer de travailler sur d’autres projets en parallèle. La façon le plus simple de faire est d’installer les packages mis à disposition de Michael Gorven.
Pour cela, on crée le fichier /etc/apt/sources.list.d/kodi.list :

On importe ensuite la clé utilisée pour signer l’archive :

Mettre à jour la liste des packages :

Nous pouvons maintenant installer Kodi avec la commande apt-get ou aptitude :

Par défaut, l’utilsateur qui executera Kodi sera…kodi. Mais si vous voulez changer cela, il faudra que votre utilisateur soit dans les groupes suivant :
audio video input dialout plugdev tty
Ajouter le user kodi au group input :

On configure encore les droits des tty au groupe existant (sinon votre clavier ne focntionnera pas sous Kodi) en ajoutant la ligne /etc/udev/rules.d/99-input.rules:

Il ne reste plus qu’à verifier la mémoire GPU dans le fichier /boot/config.txt:

Pour activer le démarrage automatique de Kodi, il faut modifier le fichier /etc/default/kodi :

 Raspbian et Kodi sur Raspberry

Et voilà, votre Raspberry est prêtre, vous pouvez la rebooter et configurer votre Kodi, ce mediacenter libre et gratuit.
Adieu XBMC, qui a tiré un trait sur son héritable lié à la Xbox, car XBMC c’était l’acronyme de Xbox Media Center. Maintenant, vous avec une framboise multimédia que vous pourrez transporter où bon vous semblera. Amusez-vous bien.