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Accéder simplement à Jeedom

Alors vous avez installé jeedom sur votre Raspberry, tout fonctionne bien, mais votre URL d’accès est http://VOTREIP/jeedom .Mais voilà, vous préférez être dans une configuration identique à celle de la Mini ou la mini+ , c’est a dire avec des URL sans /jeedom . Je vous propose un petit tutoriel rapide pour supprimer /jeedom de votre URL accéder simplement à Jeedom par l’adresse IP de votre machine.

Pourquoi Jeedom utilise Nginx

Nginx (Engine X, prononcez [n-gèn-x]) est un serveur Web asynchrone écrit par Igor Sysoev pour les besoins d’un site russe à très fort trafic. Il peut être configuré pour faire office de serveur proxy inverse Web et de serveur proxy de messagerie électronique (IMAP/POP3). Une partie de la documentation a été traduite du russe vers l’anglais. Ses sources sont disponibles sous une licence de type BSD. Nginx est ainsi reconnu pour ses hautes performances, sa stabilité, son ensemble de fonctionnalités, sa configuration simple ainsi que sa faible consommation de ressources. C’est l’un des rares serveurs développé pour le problème des « C10K » (en). Contrairement aux serveurs traditionnels, Nginx ne relie pas un processus à une requête client, mais utilise un système évolutif et une architecture asynchrone. Cette architecture utilise de petites, mais plus importantes, prévisibles quantité de mémoire.
Même si vous n’avez pas besoin de gérer des milliers de requêtes simultanées, vous pouvez bénéficier des hautes performances de Nginx ainsi que de sa faible empreinte mémoire. Nginx est évolutif dans les deux sens : du plus petit VPS aux infrastructures cluster. C’est pour quoi beaucoup de sites a fortes visibilité utilisent Nginx pour ne citer que  Netflix, Pinterest, CloudFlare, Airbnb, WordPress.com, GitHub, SoundCloud, MaxCDN… .

Avant de commencer

Pour accéder simplement à Jeedom en saisissant uniquement l’adresse IP de votre machine, il faut modifier les fichiers /etc/nginx/sites-available/default et /etc/nginx/sites-available/default_ssl, mais avant cela, on fait des sauvegardes.

 Toutes les règles se basent sur la variable root, la source, l’origine de notre serveur web. Par défaut, sur une installation en DIY, elle est définie à /usr/share/nginx/www/
Cela signifie que pour accéder à notre Jeedom, nous devons la rajouter à notre URL. Donc pour ne plus avoir à la saisir, nous rajoutons directement le répertoire à la variable root. Mais nous devons mettre à jour toutes les références qui y sont faites et uniquement celles-ci.

Dans la pratique

Les sauvegardes réalisées, on peu éditer le fichier /etc/nginx/sites-available/default

 Les lignes à modifier sont les suivantes :

 Il faut procéder de la même façon avec le fichier /etc/nginx/sites-available/default_ssl
Vous ne trouverez pas exactement toutes les lignes du précédent fichier, mais avant de recopier bêtement, il faut comprendre ce que l’on fait!!!

Explication

Toutes les règles se basent sur la variable root. Par défaut, sur une installation en DIY, elle est définie à /usr/share/nginx/www/
Cela signifie que pour accéder à notre Jeedom, nous devons la rajouter à notre URL. Donc pour ne plus avoir à la saisir, nous rajoutons directement le répertoire à la variable root. Mais nous devons mettre à jour toutes les références qui y sont faites et uniquement celles-ci.

Application des modifications

Si vous avez tout compris et modifier correctement ces 2 fichiers, il ne vous reste plus qu’à redémarrer votre serveur nginx :

 Normalement, si vous compris cet article, vous devriez accéder à votre interface Jeedom en tapant simplement http://VOTREIP

Optimiser JEEDOM avec Zend OPcache

L’optimisation du cache avec Zend OPcache permet une exécution plus rapide de PHP. Il améliore les performances de PHP, et dans notre cas plus particulièrement de Jeedom en stockant dans la mémoire partagée le bytecode pré-compilé des scripts.
PHP 5.5 dispose en intégré de OPcache, mais pour les versions de PHP 5.4, il faut installer Zend OPcache pour améliorer les performance de notre serveur. Avec ce mini tutoriel, vous allez ainsi pouvoir Optimiser JEEDOM avec Zend OPcache, pour le plus grand plaisir des amoureux de la domotique.

Avant optimisation

Pour connaître votre version de PHP, c’est très simple :

Notre version de PHP est donc la 5.4.39-0+deb7ul

Installation

Si besoin, il faudra installer pecl via php-pear ainsi que les build dependencies.

 Nous pouvons maintenant installer Zend OPcache avec pecl :

Notez bien qu’à la fin de l’installation, le chemin où se trouve le module est donné, dans notre cas :

Dans le pire des cas, il existe un outil pratique pour retrouver des fichiers, il s’agit de la commande locate.
L’installation se fait comme ceci :

 La mise à jour de la base de données se fait avec la commande updatedb.
Et pour chercher un fichier, c’est un jeu d’enfant :

 Configuration

Nous pouvons maintenant configurer PHP et OPcache. La convention Debian veut que le fichier soit dans /etc/php5/conf.d, fichier qui est en fait un lien symbolique depuis /etc/php5/mods-available.

Tout d’abord, il faut créer le fichier /etc/php5/mods-available/opcache.ini

Dans ce fichier, nous allons ajouter les lignes suivantes :

Le fichier de configuration étant complet, nous pouvons créer le lien symbolique au bon endroit.
Pour cela, il existe la méthode manuelle ci-dessous :
Et la méthode tout aussi propre, mais avec les outils existant :

Application des modifications

Nous devons redémarrer php5-fpm pour que ces modifications soient prises en compte :

 Dans le cas où vous utiliseriez Apache, il faut aussi redémarrer le serveur Apache :

 Validation

Pour confirmer que vous avez bien mis en place l’OPcache, il faut relancer la commande suivante :

Nous constatons que OPcache est bien installé (with Zend OPcache), c’est donc parfait !!!

Un peu de ménage

Pour finir notre installation, il faut faire un brin de ménage derrière nous en supprimant ce qui n’est plus utile :

Et voilà, un jeu d’enfant je disais.

Note: L’extension OPcache permet d’accélérer les applications PHP, mais aussi de réduire l’utilisation de la mémoire. Par exemple, lors de mes essais, la mémoire utilisée pour Jeedom a été réduite de 40%.

Pour aller plus loin

Vous pouvez utiliser des outils pour stresser vos sites web, notamment Siege. Ce dernier imite des clics aléatoires (basé sur un fichier sitemap.xml ou une liste d’URLs fournie).

Explications de la commande :

-t 60s(time) exécuter le test sur une période de 60 secondes
c 50 : (concurrent) pour une activité simultanée de 50 clients
i : (internet) pour utiliser un délai aléatoire entre 2 exécutions  (simulation de la lecture de la page par un client sur Internet)
f liste.urls.txt : (file) fichier en entrée contenant la liste des URLs à tester.

Plus d’infos et d’exemples ici.

Logiciel domotique multi-protocoles JEEDOM

Voilà bientôt 1 mois que j’ai installé le logiciel domotique multi-protocoles JEEDOM. Je vais en profiter pour faire une présentation plus ou moins rapide de ce logiciel Made in France.

Présentation JEEDOM

JEEDOM est un projet domotique qui a pour but de connecter sa maison, ses appareils électroniques, ses projets domotiques, tous ensembles. A distance, en local, par la voix, les sms, ou encore le tactile, vous pouvez piloter votre maison à tout instant et être alerté d’un événement. JEEDOM est un projet Open-Source et libre compatible Z-wave, qui permet de réaliser sa propre solution domotique. Le projet JEEDOM proposera trois box’s domotiques dédiées: La JEEDOM PRO, une box ultra performante réservée au pro, la JEEDOM CENTER, avec des fonctionnalités avancées telles que la batterie de secours, multi-protocoles … Et la JEEDOM MINI, une box compatible Z-Wave et prochainement EnOcean à un tarif très bas.

Voilà la présentation officielle du logiciel. Je n’aurais pas pu la présenter différemment, et elle a l’avantage d’être claire!

Une passion

C’est en effet l’association de 2 passionnés, Loïc et Mathieu, qui a donné naissance à cette application domotique ouverte (open-source) et évolutive (dispose de plugins… même si certains sont payants).

Loic (alias Zoic21) loic [at] jeedom.com

  • Initiateur, créateur et inventeur du projet JEEDOM
  • Responsable du projet JEEDOM
  • Développeur exclusif JEEDOM Software (Le logiciel)
  • Webmaster du site www.jeedom.fr
  • Webmaster du blog.jeedom.fr
  • Administrateur du forum.jeedom.fr

Mathieu (alias Algeroth) mathieu [at] jeedom.com

  • Développeur exclusif JEEDOM Hardware (les box’s)
  • Responsable communication/marketing
  • Conseiller domotique et ergonomique sur le projet JEEDOM
  • Graphiste du projet JEEDOM
  • Co-Webmaster et développeur du site www.jeedom.fr
  • Co-Administrateur du forum.jeedom.fr
  • Webmaster du blog ma-maison-domotique.blogspot.com

Une croissance rapide

JEEDOM, c’est un projet jeune et pourtant est déjà très abouti. Jeune, car il a été lancé publiquement le 24 Juin 2014, donc il y a moins d’un an. Abouti, car il a une multitude de fonctionnalités, un forum super actif, dispose de beaucoup de documentation, et fonctionne en mode autonome.

Une application complète…

JEEDOM est une application multi-protocoles, car elle sait gérer les technologies Z-wave, Enocean, et est compatible avec l’interface RFXCOM. Il faut noter aussi que JEEDOM ne dépend d’aucun serveur Cloud, c’est à dire que JEEDOM est fonctionnel sans connexion Internet (sauf certains plugins, exemples : flux RSS, météo Yahoo !!!) .

… et multi-plateformes

Outre le fait que JEEDOM soit open-source, il peut-être installé sur une machine Linux tout comme sur un NAS linux, ou encore une raspberry.
L’un des objectifs des concepteurs est de produire également des box domotiques JEEDOM.
La première, la Jeedom Mini (la box entrée de gamme), et maintenant la Mini+, toujours sur base de Raspberry, sont déjà en vente chez Domadoo (leur partenaire). Deux autres versions, plus puissantes, la Jeedom Center (la box milieu de gamme), et la Jeedom Pro (la box haut de gamme disponible en rail din avec des modules satellites) seront bientôt disponibles.

Une communauté grandissante

De nombreux plugins sont déjà disponibles sur le Market JEEDOM. Ils sont développés par l’équipe ou par des contributeurs, et certains sont gratuits tandis que d’autres s’achètent pour une somme modique.

Je tacherais rapidement de faire un topo sur les possibilités de JEEDOM, et de publier les résultats des différents tests que j’ai pu faire grâce à Domadoo.

Installer JEEDOM sur Raspberry Pi

Alors voilà, vous avez maintenant une Raspberry toute prête, qui fonctionne, avec une version de Raspbian à jour. Nous allons maintenant installer JEEDOM sur Raspberry Pi.

Installation de Jeedom

Il faut tout d’abord télécharger le script d’installation disponible sur un dépôt GitHub  :

On exécute ensuite ce script :

Très simple, n’est ce pas… Il reste juste à répondre à quelques petites questions.
Le script d’installation demande tout d’abord une confirmation de l’installation (on est bien d’accord qu’on installe JEEDOM?).
JEEDOM fonctionnant avec une base MySQL, une étape vous demandera ainsi de saisir un mot de passe pour  d’administration du serveur. Celui-ci sera re-demandé pour créer l’utilisateur de JEEDOM et sa base associée.
Vous ne devriez rencontrer aucun problème particulier… si vous avez bien suivi mes pré-requis!!!

Première connexion à JEEDOM

A la fin de l’installation, le script affichera l’URL de connexion à votre interface JEEDOM.

 Le login et mot de passe par défaut sont admin .

Logon - Installer JEEDOM sur Raspberry PiBravo, vous arrivez maintenant sur le dashboard (Tableau de bord). Vous pouvez faire un tour sur le site de JEEDOM et vous régaler avec la documentation qui est (et c’est assez rare pour le préciser) plutôt de bonne qualité.

Prochainement, la découverte des protocoles RFXCOM et Z-Wave grace à notre partenaire Domadoo.

Préparer sa Raspberry pour Jeedom

Comme promis, un premier article rapide lié à JEEDOM, l’application domotique libre, donc totalement transparente, et made in France 🙂
Pour que cette dernière fonctionne bien, autant faire les choses correctement dès le début (hé oui, je me suis fait avoir…). Alors voici un petit tuto pratique:  préparer sa Raspberry pour Jeedom.

Raspbian : Préparer sa Raspberry pour JeedomInstaller Raspbian sur sa Raspberry

Il faudra tout d’abord trouver une carte SD, ou micro SD (SD pour la Raspberry Pi A ou B, et micro SD pour la Raspberry Pi B+ ou Pi 2). Ensuite, télécharger la dernière image officielle de Raspbian ici (ou une autre ) et l’utilitaire Win32DiskImager depuis la page du projet Sourceforge.
Insérez la carte SD, repérer la lettre attribuée par Windows.
Lancer l’utilitaire Win32DiskImager, sélectionner l’image Raspbian que vous avez téléchargé, et la lettre attribuée à votre carte SD. Soyez bien prudent, si vous sélectionnez le mauvais lecteur, vous perdrez toutes vos données. Cliquer sur Write et attendre la fin de l’opération. C’est fini pour cette partie!

Configurer un minimum Raspbian

Pour cela, utilisons la commande raspi-config :

 On reprend ensuite la même recette qui fonctionne très bien :

Parle moi français

Dans un premier temps, nous allons modifier ce que l’on nomme les locales.
Pour cela, il faudra naviguer dans Internationalisation Options, et appuyer sur Entrée. Vous arrivez sur un second menu et il vous faudra choisir Change Locale. Vous allez descendre jusqu’à la ligne en_GB.UTF-8 UTF-8, et la de-sélectionner en appuyant sur la touche Espace. L’astérisque devrait alors disparaître. Continuer de descendre, mais cette fois jusqu’à la ligne fr_FR.UTF-8 UTF-8, et répéter la même opération que précédemment pour cette fois obtenir l’astérisque. Valider par le OK (appuyez sur la touche tabulation pour vous déplacer entre les zone). Puis validez.
Une nouvelle fenêtre va apparaître vous demandant de choisir les locales par défaut. Déplacez-vous sur fr_FR.UTF-8, puis utilisez de nouveau la touche tabulation pour aller sur OK, et validez. Le système va modifier les locales (pas inquiétudes, cela prend un peu de temps). Une fois terminé, vous serez de nouveau devant le menu de configuration basique.

L’heure française

Pour avoir la bonne heure système, il faut définir le Timezone.
Pour cela, retourner dans le menu Internationalisation options et choisir l’option Change Timezone, puis le continent Europe, et la ville Paris.

Passer le clavier en AZERTY

Voilà, tout le système est maintenant entièrement français sauf notre clavier qui devrait toujours être configuré en QWERTY. Pour le passer en AZERTY, retourner dans le menu Internationalisation options. Choisissez cette fois Change Keyboard Layout puis le type de clavier que vous possédez. Pour ma part, je choisi PC générique 105 touches (intl), puis Français, Disposition par défaut pour le clavier, Pas de touche Compose, et à la question Utilser Control+Alt+Ret.Arr. pour arrêter le serveur X j’ai répondu Oui.
Voilà, votre Rapsberry Pi est configurée simplement.

Mettre à jour sa Raspbian (au cas où)

Tout d’abord, on met à jour son OS… toujours penser à faire ses mises à jour!!!

Ensuite, ce sont plus des petites manies. J’installe et configure l’indispensable vim et je le définit en tant qu’éditeur par défaut :

Enfin, j’utilise beaucoup vim donc j’aime bien mon petit confort. On va donc activer manuellement certaines options dans le fichier /etc/vim/vimrc. Commençons par la coloration syntaxique  en de-commentant la ligne :
Décommettez les lignes suivantes afin que vim vous repositionne à la ligne où vous étiez dans le fichier précédemment fermé :
Décommettez les lignes suivantes pour que la recherche et la visualisation dans le fichier soit plus aisée :
Si vous vous sentez l’âme d’un brave, vous pouvez aussi activer l’auto-complétion.

Ajoutons donc un vrai user (notreuser) et affectons le au groupe staff :

Maintenant, ajoutons la permission à cet utilisateur  d’être root via un sudo :

On peut ainsi supprimer en toute sécurité l’utilisateur pi mais avant cela, on le remplace par notre utilisateur dans tous les groupes. Pour cela, on édite le fichier  /etc/group et on remplace toutes les occurrences pi par notreuser. Ensuite nous pourrons le supprimé :

 Et enfin, par sécurité, on autorise uniquement les membres du groups staff à se connecter en ssh sur la machine. Pour cela, on ajoute AllowGroups staff dans le fichier /etc/ssh/sshd_config .

Configurer la partie réseau et Wifi

Je vous laisse relire mon article sur la configuration Wifi, il est clair, simple et rapide.

Afin que votre serveur mail fonctionne correctement, il est absolument nécessaire de faire en sorte que le EHLO (non, il n’y a pas d’erreur) présente un nom de domaine complètement qualifié (Full Qualified Domain Name, fqdn). Pour cela, il faut modifier le fichier /etc/hosts en y ajouter le nom de domaine (exemple, votre framboise s’appelle framboise.jardin.fr) :

Et maintenant, nous pouvons installer et configurer exim4, car une framboise qui envoie des mails, c’est beaucoup mieux.

Plusieurs scénarios communs vous sont proposés, mais pour ma part, je procède ainsi :

Vous pouvez redémarrer votre serveur Exim4 :

Vous pouvez maintenant envoyer des mails :

Et voilà pour les pré-requis à l’installation de JEEDOM!

Premiers pas en domotique sérieuse!!!

Mon partenaire Domadoo (merci Laurent) vient de m’envoyer un peu de matos pour commencer à jouer avec la domotique à la maison.
J’avais déjà fait mes premiers pas avec une rapsberry, mon PCB perso, et un loooong scénario en python. J’ai donc décidé de faire un peu mieux, en passant du coté des grands garçons.. mais toujours avec la Raspberry.
Je voulais tester plusieurs choses. Tout d »abord, savoir la Rapsberry Pi 2 pouvait tenir la charge d’un système domotique. Ensuite, tester 2 protocoles principalement utilisés : Z-wave et RFXCOM. J’avoue, tester aussi plusieurs type de sondes et détecteurs diverses. Alors voici mes premiers pas en domotique sérieuse!!!

Dans les prochains articles, je vais expliquer pas à pas comme installer une raspbian pour nos besoin (même si je l’ai fait plusieurs fois auparavant), installer JEEDOM pour qu’il fonctionne avec un module Z-wave (le Razberry) et un récepteur et émetteur 433.92MHz (le RFXtrx433E en USB). Pour compléter mes tests, je vais ajouter par-ci par-là quelques modules tels que des sondes thermo hygro, des détecteurs de mouvement multifonctions (que j’appelle l’œil de Sauron!!), des détecteurs d’ouverture, etc…, et bien évidement, des détecteurs de fumée. Et enfin, créer des scénarios simples, avec envoi de mails et SMS (en recyclant une vielle clé USB 3G).

Je vous préviens tout de suite, je suis honnête, pour certains ce fut une réussite, mais pour d’autres modules, j’ai faillit le balancer plus d’une fois conte un mur. En effet, c’était aussi le but de mes tests, faire la part des choses entre ce qu’on lit sur le net (les commentaires gratuits léche-pompes, et la vraie vie). Je suis sûr qu’à 50 euros le modules, vous n’aimeriez pas recevoir un produit qui n’est pas du tout fait pour vous (ce qui fut le cas avec certains produits testés). Et encore moins en vouloir à votre vendeur parce que vous avez lu des explications incomplètes sur des forums bidons ou sur Amazon.

Tutoriel : Installer Raspbian et Kodi sur Raspberry Pi (Raspbian)

Ma princesse commence à être grande, et elle peut avoir son propre écran dans sa chambre. Je récupère donc un vieil écran de PC, une Raspberry Pi, et j’installe Kodi. Et oui, quoi de plus simple, pratique et efficace que d’installer Raspbian et Kodi sur Raspberry ?
En effet, la suite logicielle de lecture de contenus multimédia XBMC a été rebaptisée Kodi et ses développeurs continuent à faire évoluer l’ensemble pour nous fournir un outil merveilleux.

Astuce alimentation

Il faut savoir que la plupart des écran possède un transformateur, et délivre le plus souvent du 5V. Cela tombe bien, c’est exactement ce dont à besoin notre Raspberry!!!
Il faudra (pour les courageux) déshabiller votre écran, et souder sur les connecteurs 5v (rouge) et GND (noir) un câble femelle USB. Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas, je vous guiderais.
Au final, vous aurez un connecteur USB directement sur votre écran, donc plus besoin de transformateur, ni de câble en plus à faire passer 🙂

Astuce clavier

J’ai pour ma part fait l’acquisition d’un clavier vraiment génial, le Rii RT-MWK0 iclever, mais je pense aussi prendre le Rii Mini i13 ou le Rii Mini i25. Ces sont des claviers sans fil (j’ai choisi la version 2,4GHz et non BT) disposant d’un clavier AZERTY simple (67 touches) relativement ergonomique. Le iclever a un touchPad (agrémenté d’un pavé directionnel et de 2 touches « clic droit »/ »clic gauche ») et d’un pointeur laser. Le Rii i13 quant à lui dispose d’une souris gyroscopique, d’une télécommande universelle IR, et d’un haut-parleur et microphone pour Skype!

Installation Rapsbian (depuis Windows)

Si ce n’est pas déjà fait, il faudra téléchargez et décompresser la dernière version de Raspbian par ici. Ensuite, vous pouvez utiliser Win32DiskManager ou  Linux Live USB Creator (Lili pour les intimes). Sélectionner votre image préalablement décompresser, le lecteur SD, et lancer l’écriture. Voila, votre carte SD est prête et vous pouvez l’insérer dans votre Raspberry.
Vous allez pouvoir allumer votre Raspberry Pi pour la première fois, et installer Raspbian… enfin, pas vraiment besoin de l’installer car le fichier utilisé est une image toute prête. Vous devriez vous retrouver devant une interface vous permettant de faire des choix de configuration. Cette interface se présente sous la forme d’un menu navigable au clavier.

Parle moi français

Dans un premier temps, nous allons modifier ce que l’on nomme les locales.
Pour cela, il faudra naviguer dans Internationalisation Options, et appuyer sur Entrée. Vous arrivez sur un second menu et il vous faudra choisir Change Locale. Vous allez descendre jusqu’à la ligne en_GB.UTF-8 UTF-8, et la de-sélectionner en appuyant sur la touche Espace. L’astérisque devrait alors disparaître. Continuer de descendre, mais cette fois jusqu’à la ligne fr_FR.UTF-8 UTF-8, et répéter la même opération que précédemment pour cette fois obtenir l’astérisque. Valider par le OK (appuyez sur la touche tabulation pour vous déplacer entre les zone). Puis validez.
Une nouvelle fenêtre va apparaître vous demandant de choisir les locales par défaut. Déplacez-vous sur fr_FR.UTF-8, puis utilisez de nouveau la touche tabulation pour aller sur OK, et validez. Le système va modifier les locales (pas inquiétudes, cela prend un peu de temps). Une fois terminé, vous serez de nouveau devant le menu de configuration basique.

L’heure française

Pour avoir la bonne heure système, il faut définir le Timezone.
Pour cela, retourner dans le menu Internationalisation options et choisir l’option Change Timezone, puis le continent Europe, et la ville Paris.

Passer le clavier en AZERTY

Voilà, tout le système est maintenant entièrement français sauf notre clavier qui devrait toujours être configuré en QWERTY. Pour le passer en AZERTY, retourner dans le menu Internationalisation options. Choisissez cette fois Change Keyboard Layout puis le type de clavier que vous possédez. Pour ma part, je choisi PC générique 105 touches (intl), puis Français, Disposition par défaut pour le clavier, Pas de touche Compose, et à la question Utilser Control+Alt+Ret.Arr. pour arrêter le serveur X j’ai répondu Oui.
Voilà, votre Rapsberry Pi est configurée simplement. Je referais un article plus à jour en ce qui concerne la configuration avancée et le ménage 🙂

Installer KODI

On va faire le plus simple, et surtout, le plus propre possible. J’ai volontairement pas choisi OpenElec, ni Xbian, ni RaspBMC! Je voulais un système complet, non limité ou bridé, avec lequel je pourrai continuer de travailler sur d’autres projets en parallèle. La façon le plus simple de faire est d’installer les packages mis à disposition de Michael Gorven.
Pour cela, on crée le fichier /etc/apt/sources.list.d/kodi.list :

On importe ensuite la clé utilisée pour signer l’archive :

Mettre à jour la liste des packages :

Nous pouvons maintenant installer Kodi avec la commande apt-get ou aptitude :

Par défaut, l’utilsateur qui executera Kodi sera…kodi. Mais si vous voulez changer cela, il faudra que votre utilisateur soit dans les groupes suivant :
audio video input dialout plugdev tty
Ajouter le user kodi au group input :

On configure encore les droits des tty au groupe existant (sinon votre clavier ne focntionnera pas sous Kodi) en ajoutant la ligne /etc/udev/rules.d/99-input.rules:

Il ne reste plus qu’à verifier la mémoire GPU dans le fichier /boot/config.txt:

Pour activer le démarrage automatique de Kodi, il faut modifier le fichier /etc/default/kodi :

 Raspbian et Kodi sur Raspberry

Et voilà, votre Raspberry est prêtre, vous pouvez la rebooter et configurer votre Kodi, ce mediacenter libre et gratuit.
Adieu XBMC, qui a tiré un trait sur son héritable lié à la Xbox, car XBMC c’était l’acronyme de Xbox Media Center. Maintenant, vous avec une framboise multimédia que vous pourrez transporter où bon vous semblera. Amusez-vous bien.