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Partage Samba et RaspBerry

Allez, en prime, en 2 minutes chrono, comment mettre en place les partages samba sur votre framboise…
Tout d’abord, on installe les packages nécessaires :

Ensuite on configure samba au travers du fichiers /etc/samba/smb.conf :
Ensuite, il faut créer le user Samba :
Redémarrer le service samba, et faites vous plaisir :

Apache et PHP dans votre framboise

Tout d’abord, nous devons configurer la partie réseau de notre RaspBerry. Rassurez-vous, il s’agit là uniquement du minimum « vital ».

Tout d’abord, définir le nom de notre RaspBerry (je l’appellerais raspi):

Modifier le fichier /etc/hosts en commentant la référence à l’adresse 127.0.1.1 et modifiant l’ordre des noms :

Nous allons installer Apache (un serveur HTTP permettant de publier du contenu Html sur le web), PHP (langage serveur permettant le traitement dynamique d’informations) et MySQL (une base de données).

Tout d’abord, activons la partie SSL. Pour cela, il faut éditer le fichier /etc/apache2/ports.conf :

Ensuite, nous activons les modules Apache (mod ssl pour activer les connexions sécurisées par ssl,rewrite pour permettre  l’url writing) :

Une petite configuration supplémentaire pour la sécurité nous permettant, lors des erreurs d’Apache de masquer les signatures. Dans le fichier /etc/apache2/conf.d/security, pour chacune des options, mettre ces valeurs :

Vérifier le Charset configurer dans le fichier /etc/apache2/conf.d/charset :

Maintenant nous configurons PHP avec le fichier /etc/php5/apache2/php.ini :

Le groupe rattaché au service HTTPd sera « domains » :

Utilisateurs du service Apache en editant le fichier /etc/apache2/envvars :

Pour faire propre, on applique les bons droits :

Pour vérifier le tout, créons un fichier avec le user www-data (su – www-data), /var/www/phpinfo.php :

Connectez-vous sur votre RapsBerry avec un navigateur à l’adresse
Et là, vous êtes fier de vous 🙂

Raspberry Pi, ma nouvelle amie

Après le Arduino, le beaglebone, c’est au tour du RaspBerry Pi de passer sur le banc de test.

Tout d’abord, pourquoi cette bestiole là ? Parce que c’est mini pc low cost du moment et que j’avais besoin (pour un projet perso qui arrive et aussi pour garder mes neurones en état) d’un projet domotique. Le Raspberry Pi est donc un mini pc basé sur un processeur ARM.

Ce petit ordinateur a été créé afin d’encourager l’apprentissage de la programmation informatique. Il s’agit à l’origine d’un ordinateur basique très peu cher destiné à rendre la pratique de l’informatique accessible à tous.
Cependant il s’est révélé être suffisamment ouvert (ports USB voire réseau) et puissant (ARM 700 MHz, 256 Mo de mémoire vive pour le modèle d’origine, 512 Mio sur les dernières versions) pour permettre une grande palette d’utilisations.
De plus, sa puce graphique BMC Videocore 4 permet de décoder des flux Blu-ray full HD (1080p 30 images par seconde), d’émuler d’anciennes consoles, et d’exécuter des jeux vidéo relativement récents.

Description technique :

  • Processeur : ARM1176JZF-S (ARMv6) 700MHz Broadcom 2763 (dispose d’un décodeur H.264 HD et d’un VFPv2 pour le calcul des opérations à virgule)
  • RAM : 512 Mo SDRAM
  • 2 Sorties vidéo : Composite et HDMI
  • 1 port réseau Fast Ethernet (10/100 Mbits/s)
  • 1 Sortie audio stéréo Jack 3 5 mm (sortie son 5.1 sur la prise HDMI)
  • 2 Port USB 2.0
  • Unité de lecture-écriture de carte mémoire: SDHC / MMC / SDIO
  • Prise pour alimentation micro-USB (consommation: 400mA + périphériques)
  • Entrées/Sorties supplémentaires GPIO via pins 3v3
  • API logicielle video: OpenGL : version embarquée OpenGL ES 2.0
  • Décodage vidéo : 1080p30 H.264 high-profile

RaspiModelBraspberry
 

Alors si vous n’avez toujours pas compris, le modèle B possède 512 Mo de SDRAM.

Le Raspberry Pi utilise une carte SD pour stocker son système d’exploitation. Pour installer le Raspberry Pi, il faudra donc télécharger une image d’un système d’exploitation puis le charger sur la carte SD.
Plusieurs système d’exploitation existent, mais je vous propose la Raspbian (comme RaspBerry et Debian, et Debian, comme Debra et Ian Murdock).

  1. Télécharger l’image depuis http://www.raspberrypi.org/downloads
  2. Extraire le fichier 2012-12-16-wheezy-raspbian.img
  3. Insérer la carte SD dans votre lecteur, et formater la en FAT32
  4. Si vous ne l’avez pas déjà, télécharger Win32DiskImager (choisir win32diskimager-binary.zip sur la droite).
  5. Extraire le tout dans un répertoire puis exécuter Win32DiskImager.exe
  6. Sélectionner le fichier 2012-12-16-wheezy-raspbian.img précédament télécharger dans la zone « Image File »
  7. Sélectionner le lecteur correspondant à votre carte SD
  8. Cliquer sur « Write » et attendre sagement.
  9. Une fois l’opération terminée, il ne vous reste plus qu’à insérer cette carte SD dans votre RaspBerry Pi et de l’allumer.

Bon, jusqu’ici, c’est pas trop dur….enfin, si vous n’avez pas oublier de connecter l’alimentation (via un câble micro/mini USB), un câble HDMI pour l’écran, un clavier et une souris USB, voire le câble réseau si vous souhaitez avoir accès à votre réseau local et internet.

C’est tout pour aujourd’hui!! La suite concernera le premier boot et la configuration initiale de votre RaspBerry Pi.

Instagram-Facebook,voleur ?

Hey, what did you expect? Bienvenus dans le monde où les libertés individuelles sont relayées au dernier plan.

En effet, à partir du 16 Janvier  2013, Instagram se réserve le droit de faire ce qu’il veut de vos photos. Le réseau social photos, récemment racheté par Facebook (mais bien sûr), a modifié ses conditions générales d’utilisation (CGU) qui prendront donc effet au dans moins d’un mois.

Tout ou partie du Service peut provenir de revenus publicitaires. Pour nous aider à fournir des contenus payants ou sponsorisés, vous acceptez qu’une entreprise ou autre entité puisse nous rémunérer pour l’utilisation de votre nom d’utilisateur, vos “ like ”, vos photos et leurs métadonnées, et/ou les actions que vous menez, en relation avec ces contenus payant ou sponsorisé, sans aucune compensation pour vous.

Donc, dans un mois, Instagram aura le droit de céder le droit de vos photos à qui il le souhaite.
Souvenez-vous, ce bel hôtel, cet été, et ces superbes clichés que vous aviez réalisé… Ils pourront être racheter par ledit hôtel à Instagram, sans que vous n’ayez votre mot à dire. Pire, sans même en être informer, et encore moins, rémunéré.

Et bien sûr, il n’y a pas de possibilité de refuser ces conditions. Bienvenu dans le monde pitoyable de la bulle Facebook.

Il ne vous reste que 2 alternatives : passer votre profil en privé (seuls les personnes invitées peuvent le consulter), ou supprimer votre compte.

Dans le cas où vous opteriez pour cette seconde solution, pensez à récupérer toutes vos photos, et celles que vous avez aimé. Pour cela, rendez-vous sur instaport.me, vous aurez droit à une belle archive ZIP. Libre à vous de les publier sur un autre réseau social… #oupas.

 

Mise à jour :
Hier, Kevin Systrom, le cofondateur d’Instagram, a tenté de calmer l’incendie répendu sur les réseau sociaux. Il semblerait que leurs traducteurs aient fait preuve d’un peu de zèle.

«Le langage était confus et c’est de notre faute. Il est facile de mal interpréter un texte juridique»

Le langage proposé soulevait la question de savoir si vos photos pouvaient être incluses dans une publicité. Pour être clair nous n’avons pas l’intention de vendre vos photos. Et pour cette raison, nous allons retirer cette phrase.
[…] Rien n’a changé. Nous savons qu’il y a des artistes et des amateurs créatifs et vos photos sont vos photos, c’est tout.
[…] Si vous avez choisi de partager vos photos en privé, elles ne sont visibles que par les utilisateurs que vous avez approuvés.

On fait comme les enfants, enfin, comme Mark Zuckerberg, car comme ils aiment à le rappeler  une entreprise doit gagner de l’argent pour fonctionner. Alors on essaye de forcer le passage, on regarde la réaction, et si ça râle de trop, on fait un petit pas en arrière.. mais on garde les yeux sur son objectif principe, le business.

DropSync ou comment gèrer la synchro de sa dropbox

Pour ajouter des repertoires à synchriniser avec dropbox, je vous conseille l’application Android dropsync.

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Sauf que voilà, on ne peut synchroniser qu’un seul répertoire. Pour la version full, il faut payer.

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Moins de 4 euros, ok….mais pour ceux qui ne veulent pas, voici une astuce.

image

Il suffit de saisir un code composé de 9 caractères…mais le cinquième devra être la lettre E. Avec cette astuce vous disposerez de la version pro de dropsync.

Mise à jour officielle Samsung SG2 GT-I9100 en version ICS 4.0.3

On reprend le même, et on recommence…

Avant tout, faites des sauvegardes.
Pour vos Contacts et SMS, je vous conseille Super Backup, et pour vos applications, il n’y a pas photo, c’est Titanium
Je vous conseille même d’acheter ce dernier en version Pro, pour 5 euros, c’est pas la fin du monde….Vos sauvegardes réalisées…on peut commencer.

1. Effectuer un Full Wipe (effacement complet des données système)
Eteignez, puis redémarrez votre téléphone en mode recovery : Volume Haut + Home + Power.
Dès que le logo de Samsung apparait, relâchez tout.

Naviguez avec le bouton Volume et sélectionnez à l’aide du bouton Home:
wipe data/factory reset puis wipe cache

A chaque fois sélectionnez “Yes”.

Faites un retour au menu principal et sélectionnez maintenant:
“Advanced“, puis “wipe dalvick cache“.

Voila votre Full Wipe est maintenant complet.

2. Installer maintenant {Odin} sur votre ordinateur.

3. Télécharger le firmware officiel pour le i9100:  I9100XXLPQ (4.0.3).
Décompressez le.

4. Télécharger le Modem.

5. Télécharger ensuite le Kernel.

6. Télécharger le Kernel rooté.

7. Éteigner votre téléphone et redémarrez le en mode Download: Volume Bas + Home + Power.

9. Lancer Odin depuis votre ordinateur.
Connecter votre SG2, si celui-ci est reconnu alors la case en haut à gauche devrait être jaune.

11. Cliquez sur PDA et sélectionnez le fichier que vous avez téléchargez et décompresser lors de l’étape 3: I9100XXLPQ_I9100OXALPQ_I9100XXLPQ_HOME.tar.md5

12. Cliquez sur Phone et sélectionnez le fichier de l’étape 4 :  MODEM_XXLPQ.tar

13. Cliquez sur CSC et sélectionnez le fichier de l’étape 5 : KERNEL_XXLPQ.tar

14. Cliquez maintenant sur Start.
Et voila votre SG2 possède maintenant la toute dernière version d’ICS made in Samsung.

Envie d’aller plus loin….vous voulez le rooter ?
1. Replacez votre téléphone en mode download.
2. Connectez le à votre ordinateur après avoir lancé Odin.
3. Cliquez sur PDA et sélectionnez le fichier de l’étape 4 :  CF-Root-SGS2_XX_XEO_LPQ-v5.3-CWM5.tar
5. Cliquez sur Start.

Et voilà