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Reprise des impressions avec Cura

Petit pense-bête CURA

Ajouter ceci dans votre G-Code de démarrage au niveau de votre slicer sera parfait. Certes, ce G-Code permet à la machine d’effectuer un nivelage automatiquement à chaque début d’impression, mais pas que. Voici ce que j’utilise sur ma Creality CR10-S PRO

En effet, ce G-Code possède une petite particularité fort sympathique. Tout d’abord, il fait d’abord chauffer le plateau à sa température définitive. Ensuite, il lance le levelling-auto tout en faisant chauffer la buse à 160°C.
L’idée est de commencer la chauffe en évitant que le filament ne commence à sortir de la buse durant cette opération.
Cela évite d’avoir plein de petits pics sur le plateau avant le début de l’impression.

Des news post-apocalypse

Un bon moment que je n’ai pas écrit, ni donné de nouvelles. Le confinement s’est bien passé pour moi!!! L’occasion de passer plus de temps avec ma princesse.

Plein de projets en cours

Sinon, j’ai monté un Pi-Hole, un MagicMirror qui n’attend plus que sa vitre (miroir sans teint), ainsi qu’un mini NAS, PiNAS, sur la base de Open Media Vault.

Afin de bloquer des domaines (publicité, phishing, etc…) directement au niveau de la résolution des noms (DNS), ou passer outre des restrictions gouvernementales, une approche possible est l’utilisation d’un résolveur DNS personnel.
Pi-Hole est l’outil parfait pour cela, encore plus si on le couple à DNScrypt-proxy pour permettre le chiffrement des requêtes DNS.

J’ai aussi découvert MagicMirror, et comme j’avais des écrans en stock, je me suis lancé. J’ai monté un écran qui peux afficher tout un tas d’informations, qui s’allume quand il détecte un mouvement, et qu’on guide à la main grâce à un capteur gestuaire.
J’avais aussi une caméra disposant d’un micro performant, permettant de localiser les sons dans l’espace, de réduire l’écho et qui peut facilement être utilisé pour la reconnaissance vocale. Prochaine étape, coupler le
MagicMirror avec Jarvis.
Une fois cela terminé, je pourrai le mettre dans un joli cadre, avec son miroir.

Enfin, pour utiliser mes disques externes en 2.5 pouces ainsi que mes Raspberry Pi, j’ai décidé de monter un NAS (trans)portable basé sur Open Media Vault. Pour faire propre, j’ai trouvé un joli boitier que j’ai imprimé en 3D. Il s’agit du PiNAS pour lequel vous trouverez une variante sur Thingiverse.

L’étendu de la crise

Et puis maintenant c est la reprise… .
Tout le monde annonçait par ci par là une énorme crise post-confinement. « C’est la crise mon bon monsieur » qu’on nous disait 🙂
Certains vont devoir revendre leur iphone xs, d’autres vont se rabattre sur de l’achat d’apple reconditionné .
Pour ma part, je continue à chercher la maison de mes rêves, à 3km d’une gare maximum, à 40min de trajets de la Part-Dieu. Je pensais que cela serait plus facile post-confinement, mais ça n’est pas du tout le cas.
Et puis v’là-t’y pas qu’on nous annonce qu’en fait, la reprise économique mondiale est plus rapide que prévu.
Quoi ? Tout le monde s’attendait à un retour à la normale d ici 1 an.
Qu’en sera-t-il ? Bien malin celui qui pourra prédire cela.
Quoi qu’il en soit, nous n’échapperons pas à une récession et à des chutes des profits.

Qui payera dans tout ça?

Et la dette ? Oui, parce que, mettre les moyens, quoi qu’il en coute, c’est bien… mais qui va payer au final?
Sinon, en France, le chômage partiel va coûter 11 milliards d’euros pour deux mois de confinement. Quant au report des charges sociales et fiscales, c’est 35 milliards d’euros.
Il faudra bien la neutraliser cette dette Covid. De toute façon, la BCE trouvera forcement un montage… quant aux américains, je ne me fait pas de souci pour eux (vu le président escroc/malsain/fourbe/raciste/menteur qu’ils ont élu!!).
Par contre, les grands perdants seront certainement (et encore une fois) les pays africains. Ce qui est sûr, c’est que demain, le secteur des soins à la personne va prendre une place plus importante!!!
Et demain, c’est loin.

Pourquoi utiliser un VPN ?

Un truc de geek dont j’aimerais vous parler c’est l’utilisation d’un VPN lorsque vous surfez sur internet. Après vous avoir expliqué ce que c’est, je vous donnerai des exemples d’utilisation très pratique.

UN VPN c’est quoi ?

Tout d’abord, il faut savoir que VPN est abréviation anglaise de Virtual Private Network (réseau privé virtuel). Lorsque vous surfez sur la toile, vous êtes sur ce qu’on appelle un réseau commun, c’est-à-dire vous utiliser votre fournisseur d’accès à Internet, et donc forcement, vous y laissez des traces, des informations qui peuvent être interceptées.
Utiliser un Virtual Private Network (VPN), c’est tout d’abord protéger et crypter vos communications et signaux sur la toile, les mettant ainsi à l’abri des indiscrétions. Ensuite, cela permet aussi de masquer votre adresse IP, ce qui vous fera apparaître dans une localisation géographique différente de celle dans laquelle vous êtes vraiment.
Il existe de nombreux sites où vous pourrez trouver une liste des meilleurs services VPN gratuits. Ceux-ci sont relativement faciles à installer et plus ou moins fiables. Tout dépend du degré de protection que vous souhaitez obtenir. Bien entendu si vous optez pour une version payante vous aurez un VPN plus puissant et plus efficace.
Mais vous pouvez tout à fait commencer par un gratuit, et voir comment ça marche… mais surtout apprécier la différence par rapport à quand on n’en a pas un.

J’ai répertorié, ci-dessous, quelques avantages que l’on peut retirer en installant un VPN.

1. Accéder au catalogue américain de Netflix

En raison des droits d’auteur Netflix, Pandora, et autres diffuseurs en streaming, ne peuvent diffuser leur contenu entier en dehors des USA. Ainsi, si vous êtes à l’étranger vous ne pouvez accéder aux dernières séries ou films disponibles dans les catalogues américains. Avec votre VPN vous pouvez apparaître comme étant aux Etats-Unis alors que physiquement vous êtes en France! Du coup vous pouvez voir tout le catalogue et avoir accès à toutes les nouveautés avant tous vos amis.

2. Télécharger des fichiers P2P en toute discrétion

Avec la loi Hadopi on peut avoir des scrupules à faire du téléchargement P2P. La crainte de la sanction peut faire réfléchir, bien que cette loi ait largement prouvé son inefficacité vu le peu de condamnations effectuées. Hadopi ou pas, avec un VPN, vous pouvez accéder à tous les sites de Torrents et télécharger en toute discrétion sans risque d’être inquiété. Je vous aurait prévenu, alors pour éviter de recevoir la fameuse lettre de l’Hadopi… .

3. Utiliser le Wi-Fi gratuit

C’est bien connu, les bornes Wi-Fi gratuites ne sont pas du tout sécurisées, encore plus avec la découverte, il y a quelques semaines, de la faille Wifi Krack. Vous pouvez facilement vous faire pirater vos données personnelles et être victime de hackers en tout genre. Si vous utilisez un VPN, toutes vos communications seront cryptées. Aucun œil indiscret pourra pénétrer dans votre espace.

4. Contourner la censure

Si vous avez l’habitude de voyager dans des pays comme la Chine, la Turquie, la Tunisie, ou Cuba, vous savez que l’accès à Internet est restreint. Les dictatures utilisent la censure pour bloquer certains sites web, et surtout les réseaux sociaux qui dérangent (exemple avec le printemps Arabe et la révolte du Jasmin). Avant de partir dans ces zones, je vous conseilles d’installer un VPN. Votre adresse IP sera cachée, et vous pourrez contourner la censure en n’étant plus géo-localisable.

5. Parce que vous pensez que le droit à la vie privée est un droit fondamental

Si vous êtes d’accord avec les points précédents, c’est que vous êtes un fervent défenseur du droit à la vie privée. C’est peut-être la raison philosophique qui est sous-jacente à toutes les autres et qui vous poussera à dépenser éventuellement 10€ par an pour installer un VPN.

Calculer des dates en BASH et PERL

Dans le sens le plus traditionnel, qui est celui des scripts shell (BASH, PERL…) , un script sert principalement à lancer et coordonner l’exécution de programmes.

Donc voilà, j’ai du faire des petites recherches ce matin, afin de manipuler des dates en BASH pour l’un de mes scripts.
J’ai besoin de lancer des traitements, avec en paramètre des dates. Parfois, j’aurais besoin de récupérer la date du jour (facile), parfois d’autres dates, comme la veille, le dernier jour du mois précédent, etc… . Bien évidemment, parfois c’est facile, et parfois, cela l’est beaucoup moins.
Comme je ne travaille pas que sur des infrastructures Linux, mais surtout AIX, la commande date est limitée (ça n’est pas le date GNU).

Je pose ici mon petit pense-bête (un peu comme avec le history), un petit florilège, en BASH et en PERL qui me dépanne bien.

Avant tout, on charge quelques variables….

La date de la veille en PERL

La date du jour + 17 jours en PERL

Le dernier jour du mois en cours en BASH

Le dernier jour du mois suivant en BASH

Le dernier jour du mois précédent en BASH

Allez, amusez-vous bien !!!

Présentation du Nuc Hystou Core I3 5005

Pour ceux qui suivent le blog de Ludovic SARAKH (sarakh63), il proposait il y a quelques semaines, un NUC intéressant: le Nuc Hystou Core I3 5005.
Ça tombe plutôt bien, mon Jeedom sur RPi2 est à genoux maintenant. Il me faut une machine plus puissante, alors pourquoi ne pas en profiter.
Je vais pouvoir le transformer et avoir un Jeedom ultra puissant, et même un peu plus que cela… je vous expliquerai cela un peu plus bas.

Présentation du NUX Hystou Core i3 5005

Quelques caractéristiques pour commencer :
● Fanless (pas de ventilateur)
● Processeur chipset: Intel HM96 Express
● Support des CPU Intel core i3
● Interface Giga LAN, 4 ports USB 3.0 et 2 ports USB 2.0
● Onboard 2 slot mémoire DDR3L (jusqu’à 16GB)
● Onboard interface mSATA et SATA
● Faible consommation et alimentation 12V
● Compatible Windows 7, 8, 10 et tous types de Linux
● Processeur Intel Core-i3-5005U (2.0GHz)

Présentation de la bête

Dans notre carton, il y a notre Nuc Hystou, mais aussi son alimentation 9V/2.5A, le câble d’alimentation, un support, un tournevis (pour fixer le disque SATA), un manuel en anglais, un câble SATA de données, et un pour l’alimentation, ainsi que 2 antennes Wifi. Le Nuc Hystou Core I3 5005 est entièrement réalisé en aluminium.
La face supérieure fait plutôt penser à un dissipation thermique passif.

En 3D maison, cela donne …

Sur la façade avant, nous avons une LED bleue qui signale l’activité, ainsi que le bouton d’alimentation.
Basculons sur coté, et nous trouvons deux connecteurs USB 2.0, les 2 connecteurs SMA pour la carte wifi, ainsi qu’une aération.
Quant à l’autre coté (oui, je vais tous les faire comme ça), donc à l’arrière si vous avez bien suivi, nous avons un connecteur Jack pour la prise microphone et un pour la prise casque (ou haut-parleurs), ainsi que quatre connecteurs USB 3.0, le connecteur Gigabit Ethernet, un connecteur VGA, une sortie vidéo HDMI 1.4 et le connecteur d’alimentation 12V.
Bien entendu, sur la quatrième face, nous n’avons rien, sinon, nous ne pourrions pas le poser sur la tranche, sur ce fameux support.
En dessous, nous avons le couvercle amovible (étrange d’ailleurs de voir le couvercle en bas), avec quatre pieds en caoutchouc, et des inserts filetés afin de pouvoir monter un support VESA.

Virtualisation et ESXi

J’ai opté pour une solution de virtualisation basée sur l’hyperviseur VMware vSphere ESXi 6. En effet, depuis quelques années, la virtualisation a pris une place importante dans les SI (services informatiques).
Quasiment toutes les entreprises privilégient cette technologie, car même si la licence de VMware vSphere ESXi 6 est assez couteuse, l’utilisation d’un hyperviseur se révèle être un très bon investissement, puisqu’il permet d’augmenter les performances de votre infrastructure, tout en réalisant des économies (maintenance, consommation, espace physique, …).

VMware vSphere ESXi 6 est donc un hyperviseur mis au point par la firme VMware. La version 6 de vSphere est sortie il y a un peu plus de 2 ans, et reste encore la dernière version stable de vSphere.
C’est l’une des solutions les plus complètes du marché des hyperviseurs, et surtout, qu’il s’agisse de mes serveurs perso chez OVH ou Online, ou des serveurs chez mes clients, c’est l’outil sur lequel je suis amené à travailler (un serveur vSphere ESXi 6 peut prendre en charge jusqu’à 1024 machines virtuelles, peut supporter jusqu’à 480 CPU, 6 TB de RAM et jusqu’à 2048 disques durs virtuels par hôte).

Utilisation

Je vais donc installé un serveur ESXi sur ce Nuc Hystou Core I3 5005. A terme, l’objectif sera d’installer Jeedom, mais aussi Jarvis, le projet de reconnaissance vocale de Alexandre Mély (dépôt GitHub https://github.com/alexylem/jarvis et site du projet http://domotiquefacile.fr/jarvis/) et aussi un clapier pour mon Nabaztag.

Des soucis avec le Nuc Hystou?

Lors de l’installation de ESXi6, j’ai rencontré 1 problème. Celui-ci était du au drivers de la carte réseau qui était manquant pour ce Nuc Hystou.
Vous obtenez un message qui ressemble à ce ci :

Pour résoudre ce problème, il existe une petite procédure tres simple.

Modifier l’image officielle de ESXI 6.0

C’est assez simple, mais il faut bien suivre la procédure pour installer correctement les drivers pour ce Nuc Hystou.
Tout d’abord, vous devez télécharger ESXi-Customizer-v2.7.2 sur le site officiel. Ne vous préoccupez pas du disclamer, il fonctionne encore parfaitement avec ESXi 6.0 .
Ensuite, si vous rencontrez des problèmes pour exécuter ce batch (ne fonctionne pas avec Windows10), il faut faire quelques modifications. Une fois téléchargé et décompressé, vous avez un certains nombres de fichiers dans le répertoire ESXi-Customizer-v2.7.2, dont un qu’il faudra modifier. Il s’agit du fichier ESXI-Customizer.cmd . Ouvrez votre éditeur favori, et commentez la ligne 260 (en ajoutant un REM devant) :

Une fois ESXI-Customizer exécuté, vous devrez ajouter l’image ISO de le driver réseau à l’image officielle.
ESXCustomizer pour le Nuc Hystou

Pour info, si vous voulez ajouter d’autres drivers, refaite l’opération. Une liste de drivers est disponible sur le wiki de vibsdepot.
Il vous suffit ensuite de générer une nouvelle clé USB bootable.

Et pour ma clé 3G, je fais comment?

Vous avez dû vous en apercevoir…. votre clé 3G n’est pas détectée par VMware. Il va falloir passer la clef 3G (j’ai suivi les préconisations Jeedom, j’ai une Huawei E220) en mode modem seulement.
Pour se faire, pluggez la clé sur votre PC, installez les drivers nécessaires, et identifiez le port COM utilisé.
Ensuite, avec PuTTY, il faudra vous connecter sur ce port COM, et taper la commande suivante : AT^u2diag=0
Rien de plus simple. Votre clef est maintenant en mode GSM seulement et correctement reconnue dans VMware.

Quoi, j’ai été trop vite sur cette partie? C’est normal, rassurez-vous. Tout simplement parce qu’elle est très bien expliquée par Loïc (le papa de Jeedom) sur le blog de Jeedom, et que je ne vois pas l’intérêt de faire un copier/coller.

Voilà, j’espère que cette petite présentation vous a plu. Après tous mes déboires sur Raspberry Pi, en utilisant une version de Jeedom installée ancienne, j’ai maintenant un Jeedom rapide, plus stable, avec beaucoup moins de bugs, et j’en suis plus que satisfait. Le Nuc Hystou tel que je l’ai commandé n’est plus disponible (il me semble), vous pouvez aussi prendre la version supérieure chez Gearbest.

La commande ps dans la pratique

Vous aimez beaucoup votre Raspberry, mais voilà, il y a un process gourmand qui consomme toute la CPU.
Pour faire la chasse, ou tout simplement pour savoir ce qui se passe sur votre machine, il y a une commande pratique : la commande ps.
Cette commande est exécutée très souvent, mais très peu de personne l’utilise pleinement. Je vous propose donc, comme avec la commande awk, de partager avec vous mes petits tips.

Trouver les process consommant le plus de mémoire

Trouver les process consommant le plus de cpu

Le détail de ces 2 commandes

J’utilise donc la commande ps avec un certain nombre de paramètres que je vais détailler ci dessous.
ps Liste des processus courants

-e Selectionner l’ensemble des process

  o Spécifier un format utilisateur dont la configuration est :
pmem,pcpu,pid,args le format sera donc définit par mémoire,cpu, numéro de pid et commande

A cela, je rajoute un peu de tri avec les commandes tail et sort :

tail -n +2  : sortie standard à partir de la seconde ligne (pour éviter la sortie des entêtes de colonnes comme %MEM, etc …),
sort -rnk 1 : classé par ordre numérique (n), décroissant (r), et cela, suivant la première colonne (mémoire),
sort -rnk 2 : puis, classé par ordre numérique (n), décroissant (r), et suivant la seconde colonne (cpu),
head : sortie des 10 premières lignes uniquement.

Voilà, j’espère que ces quelques explications vous serviront. Bien entendu, essayer de les adapter au mieux à vos besoins.

Un history utile

Certain utilise souvent la commande history, que ce soit sur UNIX ou Linux, pour se souvenir de ce qu’on a fait, ou pour savoir ce que les autres ont fait, surtout quand on partage un compte applicatif. Le problème est qu’on retrouve bien la commande, mais jamais la date et l’heure à laquelle celle-ci a été exécutée.
Je vous propose une petite astuce bien pratique pour répondre à ce besoin, un history utile.

Il faut tout d’abord définir une variable HISTTIMEFORMAT, et la positionner dans votre fichier .profile afin qu’elle soit chargée systématiquement.

Pour bien comprendre ce qu’on demande :

Vous pouvez vous amuser comme vous voulez maintenant que vous avez tout compris.

Pour vérifier que cela fonctionne bien, déconnectez / reconnectez vous, puis tapez la commande history. Vous obtiendrez ceci :

Plus pratique, n’est-ce-pas ?