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Année de malheur, année de confiseur

A l’occasion du 2ème salon du Chocolat à Lyon, du 9 au 11 Novembre 2012, je voulais partager avec vous mes chocolatiers préférés. Cet évènement aura lieu à la Cité Internationale et réunira 60 participants sur un espace de 4 000m2.
Malheureusement, Richard SEVE et Bernard DUFOUX n’exposeront pas cette année.

Anecdote : Hernan Cortés (célèbre explorateur) rapporta en 1528 des produits inconnus d’Amérique dont du chocolat, et dit  à Charles V :

Une tasse de cette précieuse boisson permet à un homme de marcher un jour entier sans manger.

PHILIPPE BERNACHON

Pour les lyonnais comme pour les touristes, le chocolat à Lyon rime toujours avec BERNACHON.
Réputation peut être un peu surfaite car les produits sont très classiques. Forcement, la maison se laisse largement devancer par des chocolatiers plus dynamiques, malgré le célèbre palet d’or.
la 3ème génération de la famille reste donc (trop?) fidèle à l’art traditionnel et au savoir faire de la maison. Philippe BERNACHON, 33 ans et petit fils du fondateur (Maurice) à pris la tête de l’entreprise familiale au 42 cours Franklin Roosevelt à Lyon (
69006).

 

BERNARD DUFOUX

Orfèvre chocolatier, Bernard DUFOUX est un inventeur-artisan, l’un des dignes représentants de la tradition chocolatière. Après un passage en tant qu’apprenti chez BERNACHON, c’est à La Clayette en Saône et Loire, que Bernard DUFOUX a installé sa chocolaterie dans une vieille bâtisse, pour créer et inventer des chocolats très puissants avec des arômes délicats. Défenseur de la tradition chocolatière Bernard DUFOUX innove en permanence et distribue ses merveilles à 2 adresses :
15, rue des Archers, à Lyon (69002),
32 rue Centrale, à La Clayette (71 800).

 

PHILIPPE BEL

Philippe BEL, meilleur ouvrier de France 2004, élabore ses chocolats avec passion. Ancien chocolatier de la maison Weiss à Saint Etienne, Philippe BEL a créé en 2006 sa propre marque de chocolat à Montbrison , 33 rue tupinerie (42601), et depuis 2009 à Lyon, 27 rue Tupin (69002). Il fabrique lui-même son chocolat de couverture, sa pâte d’amande et son praliné.

 

HENRI BOUILLET

Henri BOUILLET, CAP Pâtisserie en poche, décide d’ouvrir sa boutique en 1977 au 15 place de la Croix Rousse. Le magasin deviendra rapidement une référence dans ce célèbre quartier lyonnais.
Sébastien BOUILLET, poussé par la passion de la pâtisserie que lui ont transmis ses parents, décide de reprendre l’entreprise familiale en 2000.
Il insuffle un souffle nouveau dans la Maison dès son arrivée.
En 2009, il décide de créer l’école de pâtisserie Gâteau Ecole. Adultes et enfants peuvent confectionner et déguster les recettes qui ont fait la réputation de la Maison BOUILLET au sein d’une ambiance conviviale.
Un an plus tard, il inaugure la boutique Chokola, toujours dans le quartier de la Croix Rousse. La boutique est un concept novateur encore inédit en France basée sur le modèle d’un loft New Yorkais disposant d’un laboratoire de découverte.

 

RICHARD SEVE

Richard SEVE est né en 1968 à Lyon, apprenti dans une pâtisserie lyonnaise de bonne renommée, major de sa promo, il part faire ses classes dans la région pour obtenir, en 1991, son brevet de maîtrise.
Gaëlle est née à Lyon en 1970. Elève aux Beaux-Arts de Saint-Etienne, elle croise le chemin de Richard, puis se formera aux techniques de vente et d’emballage dans une grande pâtisserie lyonnaise.
En 1991, ils décident de racheter une pâtisserie – chocolaterie à Champagne au Mont d’Or, et depuis,  Richard est passé Maître Chocolatier de Lyon et est classé parmi les 10 meilleurs chocolatiers de France (chauvin lyonnais, je suis là!).
Il travaille avec des matières premières très haut de gamme et produit un chocolat de caractère, des ganaches onctueuses. Très imaginatif, Richard Sève sait admirablement jouer avec les saveurs.   Excellent produit. Le design des bonbons comme celui des emballages est travaillé.

Mac Donald’s vend du rêve en ces temps de crise

De la jeune trentenaire qui gagne sa Mini Countryman au couple qui part en voyage, la nouvelle campagne de publicité a de quoi nous faire rêver en ces temps de crise.
C’est parti depuis mercredi 17 octobre 2012 dans tous les McDonald’s pour une durée limitée.
20 voyages de rêves, 80 tablettes Samsung, 400 casques audio  Sennheisher, 800 chèques cadeaux, 6 000 invitations au cinéma pour 2, 10 Mini contryman, 2 fois 100 000 €uros, et bien sûr, des produits Mac Donald’s.

Une Mini :

Un voyage :

100 000 €uros :

Histoire de Bundagerg

Le rhum Bundagerg est produit en Australie dans la région d’exploitation de canne à sucre de Queensland. Son histoire a commencé il y a maintenant plus d’un siècle en 1872 mais le premier rhum Bundaberg voit le jour en 1888.

Avec la surproduction de sucre et de mélasse qui posait un réel problème aux fermiers, les petites distilleries ont commencé à se multiplier à Queensland. Quelques petits producteurs ont alors pris l’initiative de s’associer pour ériger une nouvelle manufacture commune en 1888 qui fut baptisée the Bundaberg Distilling Company.
Une fois la machine mise en marche, la demande en Bundaberg explosa littéralement pour sa qualité et son goût unique.

De couleur brune, du fait de son environnement tropical, ce rhum, présumé agressif et de tempérament turbulent, se commercialise principalement dans une bouteille en verre carrée où un ours polaire est accroché sur une face du mur : ce dessin tiendra lieu de logo du produit. De nos jours, il existe un référencement assez large… .

En prime une petite vidéo drôle :

5 Octobre 2012 : journée des petits plaisirs

Morosité, baisse du pouvoir d’achat, inquiétude des Français face à l’avenir… On le lit, on l’entend, la crise est toujours là !

Pour faire face à ce quotidien pas toujours rose, un groupe de résistants s’est formée en 2008. Leur action ? Lancer un grand mouvement de bonne humeur en revendiquant leur droit aux Petits Plaisirs ! À sa tête : le grand Maître des Petits Plaisirs… Le Syndicat National de la Confiserie.Face à la mobilisation grandissante et au succès des 4 éditions précédentes, le Syndicat fête haut et fort les 5 ans de la Journée des Petits Plaisirs en 2012, vendredi 5 octobre. Dans les rues et sur la « toile », la manifestation continue à prendre de l’ampleur… Dans 200 établissements de l’hexagone, des milliers de sachets de confiseries seront distribués gratuitement à tous les clients !Décidément, on n’arrête pas le plaisir !

La révolution est en marche… Rejoignez le mouvement et revendiquons tous ensemble notre droit aux Petits Plaisirs !

Profiter de Lyon en Août

Rien de tel que le mois d’Août pour visiter Lyon.

N’hésitez plus, reserver un petit hôtel sympa à Lyon, et venez découvrir Lyon, à bord d’une vedette ou d’un bateau promenade, essayer notre Vaporeto, en bus, métro, trolley, tram, Vélov, ou simplement à pied.

Une ballade dans le rues fraîches de Vieux Lyon, c’est une promenade à travers l’Histoire. De la Rome antique en partant de Fourvière, ou bien à la Renaissance, Lyon offre un spectacle des plus attrayant en ce mois augustin. Tout est beau, tout est à voir, surtout, personne dans la ville !

Le Vieux Lyon est l’un des plus vastes quartiers européens datant de la Renaissance. Accroché aux pentes de la colline de Fourvière, il est sillonné de rues typiques (rue Saint-Jean, rue des Trois-Maries, rue de Gadagne, rue du Boeuf…). Vous pourrez découvrir une particularité de Lyon, les traboules.

Du latin trans ambulare : « passer à travers », les traboules sont des passages couverts, voûtés d’ogives, traversant des bâtiments et maisons pour rejoindre une rue parallèle. Elles donnent l’occasion d’accéder à des cours et à des escaliers qui sont d’authentiques trésors architecturaux. Lyon possède 320 traboules, et même si toutes ne sont pas ouvertes au public, ne perdez jamais une occasion de trabouler et de vous émerveiller !

Faites un tour sur la Colline de Fourvière, aussi appelé « la colline qui prie » grâce à sa Basilique splendide et récemment rénovée. On y accède au moyen d’un funiculaire, mais les plus braves se rendront sur la colline à pied depuis le vieux Lyon. La vue qui s’offre sur la région depuis la colline est tout simplement magnifique.

Et sur l’autre rive de la Saône, face à la colline de Fourvière, la Croix Rousse est « la colline qui travaille ».
Bâtie au xixe siècle et accueillit 8 000 canuts, les ouvriers de la soie. Les immeubles qu’ils occupaient étaient conçus pour loger les imposants métiers Jacquard hauts de 3,9 mètres. Des traboules étaient percées afin
de faciliter le transport des tissus par les canuts. Les ateliers ont été reconvertis en logements aujourd’hui très prisés.

Et pour vous donner l’eau à la bouche, faites donc un tour sur le site de Bonjour Lyon, un site participatif emerveillé par Laurence pour (re)découvrir Lyon chaque jour en photo.

Bonne visite !!!