Médias

Biodiversité vu par le CNRS

 

Et si la biodiversité disparaissait ?

Ce film d’animation évoque ce qui se passerait dans notre quotidien si la biodiversité venait à disparaître. Une histoire vue à travers les yeux et l’imaginaire d’un enfant, qui voit un monde ordinaire perdre tous les biens et les services que la biodiversité lui apporte, ce que l’enfant, et certainement nous-mêmes, ne soupçonnait pas.
Réalisation : Sophie Bensadoun – Production : CNRS Images
Notice du film

Will hunting

Je trouve que c’est super comme philosophie, Will. Çà te permettra de vivre toute ta vie sans jamais avoir vraiment à connaître personne [..] Tu n’es pas parfait, vieux. Et laisse moi t’épargner le suspens : la fille que tu as rencontré, elle n’est pas parfaite non plus, mais la question est de savoir si vous êtes parfaits l’un pour l’autre.
Tout le truc est là. C’est le véritable sens de l’intimité.
Peut-être tu crois tout savoir sur tout, vieux, mais ça la seule façon de le savoir, c’est de tenter le coup. Tu l’apprendras sûrement pas d’un vieux con comme moi, et même si je le savais, je le dirais pas à un petit merdeux comme toi.

My heart – K’s Choice

Not so long ago
We both felt love became a word
No more than that
With sex that felt like wings without a bird

The only thing that we both love
Is in the cradle that we rock
Six hands, six feet, but just one beat
The ticking of the clock

I always heard I could get hurt
(I knew that from the start)
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart

Solid wood will rot
If you don’t keep it from the rain
We were surprised when we found out
That love feels just like pain

I always heard I could get hurt
I knew that from the start
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart

Choose life…

So why did I do it? I could offer a million answers, all false.
The truth is that I’m a bad person, but that’s going to change, I’m going to change.
This is the last of this sort of thing. I’m cleaning up and I’m moving on, going straight and choosing life.
I’m looking forward to it already.
I’m going to be just like you: the job, the family, the fucking big television, the washing machine, the car, the compact disc and electrical tin opener, good health, low cholesterol, dental insurance, mortgage, starter home, leisurewear, luggage, three-piece suite, DIY, game shows, junk food, children, walks in the park, nine to five, good at golf, washing the car, choice of sweaters, family Christmas, indexed pension, tax exemption, clearing the gutters, getting by, looking ahead, to the day you die.

Voilà, je voulais recommencer par quelque chose qui me tient beaucoup à coeur (parmi plein d’autres choses)…
Je précise, je n’ai pas dit le « cinéma », mais les films… Pas le temps comme avant d’aller dans les salles obscures, donc je profite du peu de sommeil dont j’ai besoin pour regarder ce que je n’ai pas le temps de visionner avec une foule d’inconnus dans une salle inconfortable à souhait.

J’ai vomi dans mes Cornflakes

J’ai découvert un court métrage magnifique de Pierrick Servais réalisé en 2004, une claque, un plein d’émotions en si peu de temps, peut-être parce que ce qui nous est présenté est si..vrai.
Synopsis :
Si tous les enfants veulent devenir astronautes, c’est pour se barrer de cette Terre où ils devront vivre toute leur vie…

Les paroles :
Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c’est pour se barrer de cette terre où ils devront vivre toute leur vie.
Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d’un 5 et demie en math.
Ils écoutent du black-métal et vomissent la bière vendue par packs de trente.
Ils se haïssent eux-mêmes sans trop savoir pourquoi.
Le Lycée leur apprend les modalités de l’échec, de l’humiliation, de la clope, et du suicide.
Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca.
Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin.
Ils voient un peu mieux l’avenir parce qu’il n’y en a pas.
Ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n’est peut-être pas seulement de leur faute.
Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool.
Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot « révolution » très beau, ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution.
Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d’être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain…
Il pleuvra…
Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcément; pourquoi refaire le monde, puisqu’il va péter.
Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c’est pas si mal.
Le regard d’une fille vaut mieux qu’un combat perdu d’avance.
L’amour pas la guerre, ce genre de conneries.
On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che.
Cette fille devient notre femme, la bière fraîche devient notre bide.
On s’entasse dans un meublé qu’il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l’ouverture centralisée et la clim en option.
On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage…
On devient gros, moche, aigri; les p’tis cons arrêtent de jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu’avant on avait des projets.
On se souvient…
On était jeune, plein d’idées, tout ça pour rien…
Parce que maintenant, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute.
Deviens-le, c’est ta seule chance.Réalisateur : Pierrick SERVAIS