mardi 6 décembre 2022

Médias

Série TV, spot publicitaire, Vidéo virale, photo…

My heart – K’s Choice

Not so long ago
We both felt love became a word
No more than that
With sex that felt like wings without a bird

The only thing that we both love
Is in the cradle that we rock
Six hands, six feet, but just one beat
The ticking of the clock

I always heard I could get hurt
(I knew that from the start)
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart

Solid wood will rot
If you don’t keep it from the rain
We were surprised when we found out
That love feels just like pain

I always heard I could get hurt
I knew that from the start
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart
Break my face, my back, my arms, my neck
But please don’t break my heart

Choose life…

So why did I do it? I could offer a million answers, all false.
The truth is that I’m a bad person, but that’s going to change, I’m going to change.
This is the last of this sort of thing. I’m cleaning up and I’m moving on, going straight and choosing life.
I’m looking forward to it already.
I’m going to be just like you: the job, the family, the fucking big television, the washing machine, the car, the compact disc and electrical tin opener, good health, low cholesterol, dental insurance, mortgage, starter home, leisurewear, luggage, three-piece suite, DIY, game shows, junk food, children, walks in the park, nine to five, good at golf, washing the car, choice of sweaters, family Christmas, indexed pension, tax exemption, clearing the gutters, getting by, looking ahead, to the day you die.

Voilà, je voulais recommencer par quelque chose qui me tient beaucoup à coeur (parmi plein d’autres choses)…
Je précise, je n’ai pas dit le « cinéma », mais les films… Pas le temps comme avant d’aller dans les salles obscures, donc je profite du peu de sommeil dont j’ai besoin pour regarder ce que je n’ai pas le temps de visionner avec une foule d’inconnus dans une salle inconfortable à souhait.

Dans la serie des courts métrage, il y a l’amour…

Court-metrage de Louis CLICHY (Ecole Gobelins, France) sur une musique d’Edith Piaf (A quoi ça sert l’amour). On pourrait penser que ce film est trise, et bien non, pas du tout.

J’ai vomi dans mes Cornflakes

J’ai découvert un court métrage magnifique de Pierrick Servais réalisé en 2004, une claque, un plein d’émotions en si peu de temps, peut-être parce que ce qui nous est présenté est si..vrai.
Synopsis :
Si tous les enfants veulent devenir astronautes, c’est pour se barrer de cette Terre où ils devront vivre toute leur vie…
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Les paroles :
Si les enfants veulent tous devenir astronautes, c’est pour se barrer de cette terre où ils devront vivre toute leur vie.
Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d’un 5 et demie en math.
Ils écoutent du black-métal et vomissent la bière vendue par packs de trente.
Ils se haïssent eux-mêmes sans trop savoir pourquoi.
Le Lycée leur apprend les modalités de l’échec, de l’humiliation, de la clope, et du suicide.
Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca.
Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin.
Ils voient un peu mieux l’avenir parce qu’il n’y en a pas.
Ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n’est peut-être pas seulement de leur faute.
Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool.
Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot « révolution » très beau, ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution.
Ils arrêtent de manger du MacDo, refusent d’être français, ne regardent plus la météo; de toute façon demain…
Il pleuvra…
Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcément; pourquoi refaire le monde, puisqu’il va péter.
Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c’est pas si mal.
Le regard d’une fille vaut mieux qu’un combat perdu d’avance.
L’amour pas la guerre, ce genre de conneries.
On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che.
Cette fille devient notre femme, la bière fraîche devient notre bide.
On s’entasse dans un meublé qu’il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l’ouverture centralisée et la clim en option.
On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage…
On devient gros, moche, aigri; les p’tis cons arrêtent de jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu’avant on avait des projets.
On se souvient…
On était jeune, plein d’idées, tout ça pour rien…
Parce que maintenant, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé; alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute.
Deviens-le, c’est ta seule chance.Réalisateur : Pierrick SERVAIS

Merci à Jessica pour sa joie de vivre

Elle est toute mignonne, gentille, canadienne, et avec son copain, ils ont pour passion la musique. Je vous conseille d’aller écouter ses interpretations.
Pour ma part, j’aime notamment 2 magnifiques morceaux.
I lost my baby de Jean Leloup

Serre moi de Tryo

Monologue final (Bravo a qui trouvera l’origine)

Katie: I want to go to Chow Funs
Ben: I thought we agreed we couldn’t really talk at Chow Funs
Katie: I know
Ben: Are you saying Chow Funs because you can’t face telling the kids? Because if that’s why you’re saying Chow Funs, don’t say Chow Funs
Katie: That’s not why I’m saying Chow Funs. Funs, I’m saying Chow Funs because we’re an us.
There’s a history here, and histories don’t happen overnight. In Mesopotamia or Ancient Troy there are cities built on top of other cities, but I don’t want another city, I like this city.
I know what kind of mood your in when you wake up by which eyebrow is higher, and you know I’m a little quiet in the morning and compensate accordingly, that’s a dance you perfect over time.
And it’s hard, it’s much harder than I thought it would be, but there’s more good than bad and you don’t just give up! And it’s not for the sake of the children, but God they’re great kids aren’t they? And we made them, I mean think about that! It’s like there were no people there, and then there were people and they grew, and an an an I won’t be able to say to some stranger Josh has your hands or remember how Erin threw up at the Lincoln Memorial And I’ll try to relax, let’s face it, anybody is going to have traits that get on your nerves, I mean, why shouldn’t it be your annoying traits, and I know I’m no day at the beach, but I do have a good sense of direction so I can at least find the beach, which isn’t a weakness of yours, it’s a strength of mine.
And God your a good friend and good friends are hard to find. Charlotte said that in Charlottes Web and I love how you read that to Erin and you take on the voice of Wilber the Pig with such dedication even when your bone tired. That speaks volumes about character!
And ultimately, isn’t that what it comes down too? What a person is made of? That girl in the pin helmet is still here ‘bee boo bee boo’ I didn’t even know she existed until you and I’m afraid if you leave I may never see her again, even though I said at times you beat her out of me, isn’t that the paradox? Haven’t we hit the essential paradox? Give and take, push and pull, the yen the yang. The best of times, the worst of times!I think Dickens said it best, ‘He could eat no fat, his wife could eat no lean’, but, doesn’t really apply here does it?
What I’m trying to say is, I’m saying Chow Funs because, I love you
Ben: Did you hear that kids? Mom wants to go to chow Funs!

Le chants des Africains (BO Indigènes)

Nous étions au fond de l’Afrique
Gardiens jaloux de nos couleurs,
Quand sous un soleil magnifique
A retenti ce cri vainqueur
En avant ! En avant ! En avant !

C’est nous les Africains
Qui revenons de loin
Nous venons des colonies
Pour sauver la Patrie
Nous avons tout quitté
Parents, gourbis, foyers
Et nous avons au cœur
Une invincible ardeur
Car nous voulons porter haut et fier
Le beau drapeau de notre France entière
Et si quelqu’un venait à y toucher
Nous serions là pour mourir à ses pieds
Battez tambours, à nos amours
Pour le pays, pour la Patrie
Mourir au loin
C’est nous les Africains.

Pour le salut de notre empire
Nous combattons tous les vautours
La faim, la mort nous font sourire
Quand nous luttons pour nos amours
En avant ! En avant ! En avant

De tous les horizons de France
Groupés sur le sol africain
Nous venons pour la délivrance
Qui par nous se fera demain
En avant ! En avant ! En avant !

Et lorsque finira la guerre
Nous reviendrons dans nos gourbis ;
Le cœur joyeux et l’âme fière
D’avoir libéré le pays
En criant, en chantant : en avant !

Black Swarm

Un grand merci aux membres de FrenchViolation pour leurs photos.