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Bonne Année 2007

Que nous réserve l’Année 2007 ? Plein de belles surprises ….

En attendant d’en savoir plus et de vivre cette nouvelle année pleinement, je tenais à vous faire part de tous mes Vœux de Bonne et Heureuse Année, qu’elle soit Santé, Bonheur, Joie, … au sein de votre famille, et aux cotés de vos proches ainsi que professionnellement au travers de vos differents projets.

Le soldat rose (l’histoire)

Recherché par ses parents dans un grand magasin, Joseph s’est sciemment laissé enfermer pour passer la nuit au rayon des jouets. Il y fait la rencontre dudit soldat (interprété par M), qui n’a jamais trouvé acquéreur. « Les garçons n’aiment pas/Ma couleur de danseuse/Et les filles disent Pouah !/Devant ma mitrailleuse », chante l’attraction maudite. Une amitié va naître entre le militaire mélancolique et l’enfant qui trouve que « le monde des grands est trop petit » (on pense à un autre conte, Michka).

Le finale est consensuel : hymne à l’amour (Love, Love, Love), notamment parental. Mais les personnages sont intelligemment dessinés, à commencer par la « voix de grand magasin » narrant le conte (Catherine Jacob).

Au rayon des jouets, Joseph rencontrera une poupée (Jeanne Cherhal) qui fait valser les étiquettes de ses compagnons et les enlaidit pour que personne ne les achète ; un conducteur plus électrique que son train (Sanseverino, à l’aise sur un accompagnement de jazz manouche) ; le roi et la reine d’un jeu d’échecs (les humoristes Shirley et Dino) ; un puzzle obsédé par l’ordre (Albin de la Simone) ; un chimiste (Bénabar) qui cherche la formule de la « colle à coeur brisé », ou une panthère noire en peluche (Louis Chedid) qui prononce les « u » en « uche ».

En rupture avec cette légèreté, la poupée « Made in Asia » (Vanessa Paradis) fait passer un message tiers-mondiste : « J’ai été cousue par une petite fille/Qui n’a que la rue pour famille/A l’âge où l’on est porcelaine/Elle ne pleure même plus malgré ses doigts qui saignent. » Joseph croisera un gardien de nuit qui a perdu son âme d’enfant (Francis Cabrel) et un homme de ménage (Alain Souchon) qui l’a gardée.

Extrait du Monde

Un texte de « Grand corps malade », les voyages en train

J’crois que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train, Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un, Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare, Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard.

Les trains démarrent souvent au moment où l’on s’y attend le moins, Et l’histoire d’amour t’emporte sous l’oeil impuissant des témoins, Les témoins c’est tes potes qui te disent au revoir sur le quai, Ils regardent le train s’éloigner avec un sourire inquiet, Toi aussi tu leur fais signe et tu imagines leurs commentaires, Certains pensent que tu te plantes et que t’as pas les pieds sur terre, Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage, Pour la plupart le train va derailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement, Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment, Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place, Tu choisis quoi une love story de première ou d’seconde classe.

Dans les premiers kilomètres tu n’as d’yeux que pour son visage, Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages, Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l’heure, T’es tellement bien que t’as presque envie d’embrasser le controleur.

Mais la magie ne dure qu’un temps et ton histoire bât de l’aile, Toi tu te dis que tu n’y est pour rien et que c’est sa faute à elle, Le ronronement du train te saoule et chaque virage t’écoeure, Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit et c’est déjà la fin de ton histoire, En plus t’es comme un con tes potes sont restés à l’autre gare, Tu dis au revoir à celle que tu appelleras désormais ton ex, Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C’est vrai que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train, Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un, Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare, Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard.

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train, A connaitre ce qu’est l’amour et se découvrir plein d’entrain, Pour beaucoup l’objectif est d’arriver à la bonne heure, Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut il prendre le bon, Moi je suis monté dans deux trois rames mais c’était pas le bon vagon, Car les trains sont crapricieux et certains sont innaccessibles, Et je ne crois pas tout le temps qu’avec la SNCF c’est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves, Et leurs histoires d’amour n’existent que dans leurs rêves, Et y’a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention, Mais forcément ils descendront dessus à la prochaine station, Y’a celles qui flippent de s’engager parce qu’elles sont trop émotives, Pour elles c’est trop risqué de s’accrocher à la locomotive, Et y’a les aventuriers qu’enchainent voyages sur voyages, Dès qu’une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j’ai souffert pendant des mois, On s’est quitté d’un commun accord mais elle était plus d’accord que moi, Depuis je traine sur les quais je regarde les trains au départ, Y’a des portes qui s’ouvrent mais dans une gare je me sent à part.

Il parait que les voyages en train finissent mal en général, Si pour toi c’est le cas accroche toi et garde le moral, Car une chose est certaine y’aura toujours un terminus, Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.

Pour ceux qui ont pas d’idées…

La chute de la CIA de Robert Baer
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Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens de Robert-Vincent Joule Jean-Léon Beauvois
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