Culture

Pour toujours…(l’avenir a prouver que NON)

Je n’arrive pas à penser à autre chose, qu’à ce tourbillon de lettres qui vient à mes yeux pour me dire que ce ne sera jamais plus comme avant.
Te souviens-tu de notre première rencontre à la SNCF, et de nos pauses café lorsqu’on se cachait de tous?
Ces petits mots qui me remplissaient de bonheur au fur et à mesure que je les découvrais. Et de ceux qu’on se laissait avec un « J -xxx », qui te faisait comprendre que j’étais dans le même état que toi?
Te souviens tu encore de notre premier baiser dans la salle de tests, addosés à l’imprimante?
Te souviens-tu de ces moments peu nombreux mais tellement plaisants que nous avons eu, où à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, nous pouvions être ensemble ?
Je suis vide de toi, ton choix me rend inapte à sourire, et des souvenirs trop agréables viennent hanter mes pensées.
Pourquoi tes lèvres ne retoucheront jamais les miennes comme ce premier soir, pourquoi nos corps ne dormiront plus blottis l’un contre l’autre?
Je ne veux pas penser à ces prochains jours où je n’aurais pas de tes nouvelles, et à ces textos que je ne t’enverrai plus.
Je ne veux pas penser à l’envie que j’ai encore de toi, et au plaisir que tu aurais pu me donner.

Ce billet est un peu un constat d’échec. En fait, même pas un peu, c’est un constat d’échec.
Ma mort est un fait. C’est l’illustration de mon échec. Je n’ai pas réussi à vivre.
Il y en a qui n’arrivent pas à avoir un examen. Moi je ne suis pas arrivé à te retenir. Je n’ai plus aucun goût à la vie. Elle n’a plus de saveur pour moi.
Imagine que tout ait le même goût, c’est à dire aucun, que ça soit un gâteau aux fraises ou de la salade, quel intérêt à vouloir manger l’un ou l’autre? Ca revient au même. La différence n’existe plus, et donc la richesse et l’intérêt qu’elle apportait à l’une et l’autre denrée sans le sel que tu mettais dans mon existence?
La vie maintenant pour moi c’est un peu ça. Pas d’intérêt, pas de richesse, pas de joie.
Je souffre atrocement. Ce n’est la faute de personne. Ni de toi, ni de moi. C’est juste un constat: la vie ne me sert plus à rien.
Ma vie est un immense gâchis. C’est pas la peine de pleurer tu sais, ni te de demander pourquoi, je viens de t’expliquer pourquoi. Ca ne sert à rien de pleurer.
J’ai fait ma route avec toi, tu es descendu de voiture, et maintenant, je patauge dans le vide. Je vis dans le néant.

Je t’aime

Adieu monde cruel

Adieu monde cruel tout est fini, il me faut te quitter.
Le mur de ma vie déja fissuré s’écroule.
Non personne ne peut plus l’éviter, monde cruel je vais crever.

Oui mes espérances se sont enfuies alors oui c’est bien la fin de ma vie.
J’emporterais avec moi ces images de famille, de parents, de toi, de mes amis, d’elles.
Je garderais ces saveurs, ces parfums, ces douceurs qui ont suent me donner éspoir.

La douleur est trop forte pour ce petit homme que je suis, nul Dieu n’accepterais qu’on souffre autant.
Et pourtant cette douleur est bien réelle, et mes derniers espoirs se rangent dans les cartons qu’elle prepare.
Bientôt elle ne sera plus la, son parfum se dissipera peu à peu, son absence se fera de plus en plus lourde.
Bientôt mon coeur cessera de battre comme le soleil qu’elle apportait dans cet appartement.

5HT2A

Le cerveau est composé de milliards de cellules que l’on appelle les neurones. Ce sont les neurones qui reçoivent, produisent et analysent les informations nécessaires à la vie. Les neurones forment un ensemble de réseaux qui ont tous une tâche spécifique. Ils servent, en fait, à établir la communication entre le cerveau et le corps et vice-versa. Le mouvement, la pensée, la mémoire, les sensations et l’humeur sont tous le résultat de signaux entre les neurones. Chaque neurone possède environ 10 000 contacts avec les autres neurones. Et pourtant, ils ne se touchent pas. Ils sont séparés par un espace que l’on appelle la synapse. Pour que la communication d’un neurone à l’autre s’effectue, il faut donc des agents qui traversent la synapse : ce sont les neurotransmetteurs.
Dans les années 80, des chercheurs découvraient qu’un médicament utilisé dans le traitement de l’anxiété stimulait les récepteurs d’un neurotransmetteur nommé sérotonine. Néanmoins, le rôle joué par la sérotonine et le lieu de son action au cœur du cerveau demeuraient mystérieux.
Des chercheurs menés par le neurobiologiste Jay Gingrich (université Columbia) ont cherché à en savoir plus. Pour ce faire, ils ont désactivé chez des souris le gène codant le récepteur de la sérotonine nommé 5HT2A. Le 5HT2A est connu pour être abondant dans le cerveau, et est suspecté de jouer un rôle dans l’anxiété provoquée par les dilemmes de la vie quotidienne.
Ce que nous savons de nos jours, c’est que la sérotonine est un neurotransmetteur qui intervient probablement dans la régulation du sommeil, de l’appétit et de l’humeur : les personnes déprimées ou anxieuses ont souvent un déficit de sérotonine. Elle joue de multiples autres rôles : par exemple, elle participe à la régulation de la température du corps.

Larmes…

Le liquide lacrymal est un liquide physiologique aqueux et salé qui s’écoule à la surface externe de la cornée et de la conjonctive de l’œil.
Les larmes sont produites lorsque le liquide lacrymal déborde de l’œil. Elles se présentent sous forme de gouttes qui coulent le long des joues : le verbe qui désigne la production de larmes est pleurer (ou parfois “larmoyer”).
Elles trahissent généralement un état de tristesse ou de douleur, bien qu’elles puissent apparaître en d’autres circonstances émotionnelles.

Monologue final (Bravo a qui trouvera l’origine)

Katie: I want to go to Chow Funs
Ben: I thought we agreed we couldn’t really talk at Chow Funs
Katie: I know
Ben: Are you saying Chow Funs because you can’t face telling the kids? Because if that’s why you’re saying Chow Funs, don’t say Chow Funs
Katie: That’s not why I’m saying Chow Funs. Funs, I’m saying Chow Funs because we’re an us.
There’s a history here, and histories don’t happen overnight. In Mesopotamia or Ancient Troy there are cities built on top of other cities, but I don’t want another city, I like this city.
I know what kind of mood your in when you wake up by which eyebrow is higher, and you know I’m a little quiet in the morning and compensate accordingly, that’s a dance you perfect over time.
And it’s hard, it’s much harder than I thought it would be, but there’s more good than bad and you don’t just give up! And it’s not for the sake of the children, but God they’re great kids aren’t they? And we made them, I mean think about that! It’s like there were no people there, and then there were people and they grew, and an an an I won’t be able to say to some stranger Josh has your hands or remember how Erin threw up at the Lincoln Memorial And I’ll try to relax, let’s face it, anybody is going to have traits that get on your nerves, I mean, why shouldn’t it be your annoying traits, and I know I’m no day at the beach, but I do have a good sense of direction so I can at least find the beach, which isn’t a weakness of yours, it’s a strength of mine.
And God your a good friend and good friends are hard to find. Charlotte said that in Charlottes Web and I love how you read that to Erin and you take on the voice of Wilber the Pig with such dedication even when your bone tired. That speaks volumes about character!
And ultimately, isn’t that what it comes down too? What a person is made of? That girl in the pin helmet is still here ‘bee boo bee boo’ I didn’t even know she existed until you and I’m afraid if you leave I may never see her again, even though I said at times you beat her out of me, isn’t that the paradox? Haven’t we hit the essential paradox? Give and take, push and pull, the yen the yang. The best of times, the worst of times!I think Dickens said it best, ‘He could eat no fat, his wife could eat no lean’, but, doesn’t really apply here does it?
What I’m trying to say is, I’m saying Chow Funs because, I love you
Ben: Did you hear that kids? Mom wants to go to chow Funs!

F.U.C.K.

Sous l’ancienne Angleterre, si on n’était pas membre de la famille Royale, on ne pouvait pas avoir de relations sexuelles sans l’accord du Roi.
Pour avoir un bébé, il fallait demander audience auprès du Roi, qui vous remettait un panneau à clouer sur votre porte pendant le rapport.
Sur le panneau était écrit « F.U.C.K. » pour Fornication Under Consent of King.
Vous connaissez maintenant l’origine du mot (Merci Jmbô).