Culture

GED ‘u mal à te retrouver… Partie I

Je retiens 3 differents types de produits appelés (par erreur) « GED »:

1. Les logiciels dit de « SAE » (Système d’archivage électronique).
Ils forment une grande partie des produits incorrectement appelés « GED » :

  • objectif: gérer les archives
  • caractéristiques transforme les fichiers sources en images PDF

2. Les logiciels dit de GED gestion électronique de documents

  • objectif: gérer (workflow) des documents vivants et des archives
  • caractéristiques : conserver les fichiers natifs et permettre les références externes

Les documents « VIVANTS » , (dit dans leurs formats dit « natifs ») sont des fichiers Word, Excel, Power Point, Images, Videos, Sons etc… Leurs archives électroniques (papier électronique)sont quant à eux des fichiers ADOBE PDF, issu de la conversion électronique ou du scan des documents papiers.

3. Les logiciels dit de CMS Content management systems ( ou SGC pour système de gestion de contenu)

  • objectif: gérer la publication de documents sur le web
  • caractéristiques : maintenir un site de communication interactif

La « gestion de projet » c’est…

Un rappel :

Projet : Ensemble d’actions à réaliser pour satisfaire un objectif défini, dans le cadre d’une mission précise, et pour la réalisation desquelles on a identifié non seulement un début mais aussi une fin.

Le management de projet, c’est l’art de faire travailler ensemble des personnes aux compétences différentes mais complémentaires. La conduite de projet, c’est le rôle du chef de projet. Il oriente, organise, décide, coordonne, fédère. Son équipe est responsable de la réussite du projet, et il est seul responsable de son échec.

Le fonctionnement en « mode projet » est un fonctionnement de perte d’équilibre : il remet en cause ce qui existait pour le remplacer par ce qui n’est pas encore établi. C’est un monde où les règles sont variables puisqu’elles s’adaptent à l’état du projet en cours.
C’est un monde stressant, peu bordé et où la remise en question est permanente. Tout va plus beaucoup vite.

Un projet se définit par 5 caractéristiques :

  • Un début,
  • Une fin,
  • Un chef de projet,
  • Un budget,
  • Un aspect novateur.

Et sa réussite passe par la maîtrise de quelques outils simples permettant de répondre à des questions simples. Ces questions sont au nombre de cinq :

  • Quel est le périmètre de mon projet ?
  • Quel est le contenu de mon projet ?
  • Qui sont les acteurs de mon projet ?
  • Quelles sont les dates-clés de mon projet ?
  • Comment suivre et coordonner mon projet ?

1. La note de lancement : Cette note permet de répondre à une double question : qu’attend-on du chef de projet et quel est mon périmètre d’action ? Il faut donc clarifier le contenu et le périmètre de votre projet en formalisant une note de lancement permettant de se mettre d’accord avec le directeur de projet… et d’avoir des indicateurs clairs.

2. Organigramme des tâches : L’important n’est pas seulement de savoir ce qui est à faire, mais de le partager avec toute son équipe. Avoir raison tout seul ne sert à rien en mode projet. La solution consiste donc à faire un preuve de rigueur et de pragmatisme. Il suffit de lister en vrac toutes les tâches que vous allez devoir faire dans le cadre de votre projet. Vous allez ensuite compléter cette liste avec les réalisateur du projet.

3. Organigramme fonctionnel : On peut résumer la situation avec 4 profils :
1. Le directeur de projet qui le finance en bonne partie. On le nomme régulièrement maîtrise d’ouvrage (MOA). Il prend les décisions stratégiques, les grandes orientations. Parfois, il s’entoure d’autres responsables concernés par le projet pour créer un comité de pilotage, de façon à prendre des décisions stratégiques.
2. Le chef de projet. Avant coté Maitrise d’œuvre (MOE), on le rencontre maintenant aussi dans les équipes Production.
3. Le gestionnaire de projet/planificateur (si différent du chef de projet).
4. Les équipiers projet. Ce sont des équipes détachés à temps partiel ou complet sur le projet qui forment les forces vives du projet.

4. Calendrier des objectifs : Il s’agit maintenant de poser des dates-clés sur les différentes briques de l’organigramme des tâches.

5.Réunion de projet, ou de coordination et de suivi projet : Il faut ensuite suivre le projet c’est à dire connaître l’état d’avancement de votre projet. C’est l’occasion de coordonner les actions : adapter le travail prévu et les actions des équipes pour corriger le tir, ajuster, améliorer l’efficacité, partager les retours d’expérience.
En moyenne toutes les semaines, à jour fixe, endroit fixe , heure fixe. Cette régularité permet de donner de bonnes habitudes aux équipes et de planifier la réunion longtemps à l’avance.
Pour ces réunions, il est inutile de suivre un ordre du jour : on utilisera la trame de l’organigramme des tâches comme fil conducteur de la réunion.

HADOPI, te voilà

Car il y a la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 qui organise le droit d’accès aux documents administratifs… je mets à disposition « le document relatif au Projet de spécifications fonctionnelles des moyens de sécurisation ».
Rien de bien nouveau : Intégration dans des suites d’antivirus ou de logiciels parentaux de mouchards destinés à analyser les flux (streaming compris!!!) et protocoles, bloquer ou alerter l’utilisateur de trafics « suspects », analyser la configuration informatique de l’utilisateur et surtout enregistrer les évènements du logiciel dans un double journal.

L’un des deux sera chiffré pour empêcher sa modification par l’utilisateur, déchiffrable à l’aide d’une clé publique fournie à un « tiers de confiance », qui sera transmis à l’Hadopi.

Autre information contenu dans ce superbe document (sarcasme), l’Hadopi prévoit aussi d’intégrer le Deep Packet Inspection dans les Box lords du futur renouvellement de celles-ci. le DPI consiste à centraliser le trafic au niveau d’un point du réseau, et à inspecter le contenu au niveau de l’URL ou plus en profondeur (signature de l’application, numéro de port, mots clés…).
Initialement, le DPI était calibré pour des fonctions d’exploration de données, d’écoute, de monitoring, de l’écoute passive. Et c’est notamment en Chine, en Corée du Nord et en Arabie Saoudite (pays représentant la démocratie dans toute sa splendeur bien évidemment)  qu’on a pensé ensuite à ajouter le blocage. Selon l’architecture du FAI, il nécessite alors un boîtier de blocage au niveau de chaque point de sortie du réseau. Alors, en fonction des critères de blocage, le DPI comme un fidèle douanier, autorise ou interdit le transit des paquets vers leur adresse de destination.
Une belle blague encore…(un coup d’oeil sur le brevet de Michel RIGUIDEL, rédacteur des spécifications fonctionnelles pour la labellisation des outils de sécurisation dont Hadopi a la charge).

Je vous conseille cependant de lire cet article du brillant Olivier ITEANU.

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Note : HADOPI : Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet

Le chat de Schrödinger expliqué simplement

L’expérience du chat de Schrödinger fut imaginée en 1935 par l’un des pères fondateurs de la mécanique quantique, Erwin Schrödinger.
L’idée de Schrödinger consiste à placer un chat dans une boite fermée. Cette boite est pourvue d’un système destiné à tuer le chat. Ce système est constitué d’un flacon de poison, d’une petite quantité de matière radioactive et d’un compteur Geiger. Lorsque la première désintégration d’un noyau radioactif se produit, le compteur Geiger réagit en déclenchant un mécanisme qui casse le flacon et libère le poison mortel. Or, il y a 50% de chances pour que la désintégration ait lieu au bout de 5 minutes.
Après cinq minutes, il y a donc 50% de chances que le chat soit mort et 50% de chances qu’il soit vivant.
Dans l’interprétation traditionnelle de la mécanique quantique, le chat n’est alors ni mort, ni vivant. Il se trouve dans une superposition de ces deux états.
Ce n’est que lorsque nous ouvrons finalement la boite que l’un des deux états possibles devient la réalité. Le chat est alors soit vivant, soit mort.
« Run the same test ten times, you’ll get ten different outcomes. »

Huum des asperges…

Alors la question que je me posais à chaque fois que je mangeais des asperges : Pourquoi mon pipi sent si fort ???
Elle contient des substances spécifiques pourvues d’effets diurétiques : les fructosanes (de nature glucidiques) et de l’asparagine (un dérivé d’acide aminé). L’odeur caractéristique que prend l’urine après la consommation/digestion d’asperges est due à l’élimination du méthyl-mercaptan, un acide aminé soufré.
Riche en eau, en potassium et pratiquement dépourvue de sodium, l’asperge stimule naturellement l’élimination de l’eau par les reins.L’asperge aide donc les personnes qui font de la rétention, à se débarrasser de l’eau en excès, quant à ses fibres, elles participent à nettoyer les intestins, et le méthyl-mercaptan à faire en sorte que notre pipi sente si mauvais….